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Reportage. Mobilisation lycéenne : « La jeunesse ne se laisse jamais éteindre »… les manifestants maintiennent la pression

« On ne lâchera rien. » Dans le cortège de tête de la manifestation parisienne des lycéens et des étudiants, Ryad Rani, le président de l’Union syndicale lycéenne, est toujours aussi déterminé. « Il n’y a toujours rien de concret du côté du gouvernement, donc on appelle à continuer les blocages », explique-t-il, confirmant qu’il sera reçu jeudi par le ministre de l’Éducation, avec d’autres représentants d’organisations lycéennes.

"Il y a un impératif de tous travailler sur le climat" : les rencontres du littoral s’interrogent sur l’érosion et la biodiversité marine

Les deuxièmes rencontres du littoral se sont déroulées ce mardi 13 octobre au siège de Midi Libre à Saint-Jean-de-Védas.

"C’est important d’avoir ces lieux d’échanges et de discussion car nous sommes face à une double crise que l’espèce humaine n’a jamais vécu. La canicule n’est que le préambule du changement climatique à venir, il y a un l’impératif de tous de travailler sur le climat. Et puis il y a la crise de la biodiversité, avec 70 % de perte, aujourd’hui, il va falloir changer de civilisation", a synthétisé Sylvain Pioch pour défendre son concept de "nature positive".

Tirs dans un collège à Aubagne : pourquoi la mouvance True Crime Community, à laquelle l'adolescent arrêté "adhérait probablement", inquiète en France

Article rédigé par Violaine Jaussent - avec Noémie Schulz et Eric Pelletier

France Télévisions

Publié le 13/10/2026 19:18

Temps de lecture : 4min

L'entrée du collège Joseph-Lakanal, où un élève a tiré sur plusieurs personnes avec un fusil de chasse, le 12 octobre 2026, à Aubagne (Bouches-du-Rhône). (BOUTRIA LUC / NICE-MATIN / MAXPPP)
L'entrée du collège Joseph-Lakanal, où un élève a tiré sur plusieurs personnes avec un fusil de chasse, le 12 octobre 2026, à Aubagne (Bouches-du-Rhône). (BOUTRIA LUC / NICE-MATIN / MAXPPP)

Selon le Parquet national antiterroriste, qui s'est saisi de l'enquête, l'"action criminelle" du collégien s'inscrit "dans cette idéologie" qui se développe en ligne et "glorifie les auteurs de tuerie de masse" et incite "au recours à la violence extrême".