Alors que Bercy s’engage à ne pas impacter le portefeuille des automobilistes malgré une multiplication par trois des taxes sur les concessions autoroutières, les sociétés exploitantes préparent la riposte. Entre recours juridiques et clauses de compensation, la promesse d’un gel des tarifs au 1er février 2027 vacille déjà.
Augmentation ou pas au 1er favrier prochain ? That's the question. Photo : MaxPPP.
Il l’a promis juré, craché. En présentant son projet de loi de finances, Bercy s’est engagé à ce que la ponction supplémentaire qu’il allait infliger aux sociétés d’autoroutes l’an prochain n’aurait aucune incidence sur les péages et qu’ils n’augmenteront pas le 1er février 2027.
Le court passage de Luca de Meo à la tête de l’entreprise n’est pas étranger à cette attirance subite pour le passé. Lorsqu’il siégeait au directoire du groupe Fiat, le dynamique patron italien avait été l’un des initiateurs de la création de la Fiat 500. Chez Renault, la référence au patrimoine s’est opérée avec des fortunes diverses. La Renault 5 a ouvert le bal avec à-propos tandis que la Renault 4 - ratée - qui a suivi était moins convaincante… en attendant la Twingo beaucoup plus pertinente.
Présenté pour la première fois au public européen à l’IAA 2026, le Ford Transit City complète la gamme avec une approche simple et polyvalente. Développé avec Jiangling Motors (JMC), il s’adresse exclusivement aux flottes professionnelles. Notre premier contact avec l’utilitaire électrique à Hanovre.
Une carte de recharge Chargemap présentée sur le lecteur sans contact d’une borne publique.
La carte de recharge simplifie l’accès aux bornes pour voiture électrique. Un seul badge RFID ouvre des milliers de points de charge partout en Europe. Voici son fonctionnement, ses tarifs et la méthode pour bien la choisir en 2026.
Qui a dit que la Citroën BX était une voiture ringarde ? Plutôt que les supercars ou les SUV de luxe, la jeune Maeva préfère poser devant la compacte des années 80 qu’elle a acheté. Et elle s’y connaît, en Citroën !
Maéva la jeune "Chevronée", devant sa Citroën BX. Image : Facebook.
« Cette passion est née au hasard, lorsque j’ai croisé une Méhari en 2020, et que j’ai été émerveillée par cette drôle de voiture. En 2022, j’ai eu l’opportunité d’en acheter une à une personne de mon village. À partir de là, j’ai mis le doigt dans l’engrenage et je suis tombée amoureuse de la simplicité de ces petites Citroën sur base de 2CV ! », racontait l’année dernière Maéva Belibel aux amateurs du blog de la FFVE.
Première mondiale : sur l'A10, la navette autonome passe le cap des 40 000 km avec ses premiers passagers
Sur l’autoroute A10 au sud de Paris, deux minibus électriques sans chauffeurs transportent depuis mars 2026 des passagers entre les Yvelines et l’Essonne. 6 mois et 40 000 km après, la mobilité automatisée autoroutière devient réalité. Reste à déployer le système à grande échelle.
La promesse de la mobilité automatisée est en passe de s’inscrire dans le quotidien des usagers. Sur l’autoroute A10, au sud de la capitale, deux navettes électriques sans conducteurs viennent de franchir le cap des 40 000 km parcourus sans accrocs.
Tout le monde sait qu’il est rigoureusement interdit de « griller » le feu rouge sous peine d’une amende et d’un retrait de points. Mais comment faire lorsque le signal lumineux en question ne fonctionne pas correctement ? Attention, il vous faudra peut-être prouver l’anomalie et ce n’est pas si simple.
Les feux tricolores "récompense" sont ceux qui vous laissent passer seulement lorsque vous rouler sous la limitation de vitesse maximale. Image : MaxPPP.
4 points sur le permis de conduire et 135€ d’amende. Voilà la sanction prévue par le code de la route en cas de non-respect d’un feu rouge, qui peut carrément donner lieu à une suspension du permis de conduire dans certains départements du pays en cas d’usage du téléphone au moment de l’infraction.
Un énième concept de voiture chinoise ? Pas du tout. Malgré les apparences, ces deux modèles ne sont pas des concept-cars, mais bien des voitures de série. Ensuite, elles ne viennent pas de Chine, mais d’Arabie saoudite et ne comptent pas brûler une goutte de carburant fossile, alors même que les sous-sols du pays en regorgent.
Maserati peut-il se sauver avec des voitures électriques de technologie chinoise ? Ce serait vraiment le projet
Il n’y a toujours rien d’officiel, mais les négociations entre Maserati et des groupes automobiles chinois auraient dépassé le cadre de la simple discussion. Le but ? Concevoir deux nouveaux modèles 100 % électriques sur la base de la technologie de Huawei et JAC.
Un SUV électrique de Maserati, imaginé par ChatGPT.
Alors que le groupe Stellantis poursuit son importante restructuration, on ne connaît toujours pas la stratégie de Maserati dans le détail. Au mois de mai dernier, le constructeur avait affirmé que la marque au trident travaillait sur de nouveaux modèles : « L’entreprise prévoit de renforcer l’avenir de Maserati, véritable marque de luxe dotée d’un héritage unique et d’une gamme attractive, en ajoutant deux nouveaux véhicules du segment E. Une feuille de route détaillée sera présentée à Modène en décembre 2026 », apprenait-on alors.
La Porsche 928 Gemballa Version III Cabriolet par SGS illustre à merveille la période charnière de la fin des années 1980, où les ateliers de préparation allemands ne se contentaient plus de rajouter des ailerons et des jupes latérales, mais s’attaquaient frontalement à l’architecture même des véhicules qu’ils transformaient. Associer la puissance tranquille du V8 Porsche, la radicalité esthétique du kit Gemballa Version III et la maîtrise du découpage de caisse acquise par SGS sur les grandes limousines, c’était parier sur une clientèle capable d’apprécier un objet automobile totalement hors norme. Présentée successivement à Francfort puis à Genève, cette Porsche 928 S4 Cabriolet bleue à intérieur gris demeure aujourd’hui l’un des témoins les plus rares et les plus séduisants de cette collaboration entre deux figures majeures du tuning germanique.