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BMW a tué le Z4, mais la famille Alpina n’a pas dit son dernier mot - L'Auto-Journal

BMW a arrêté le Z4 au printemps 2026, laissant les fans de roadsters orphelins. À Buchloe, le Bovensiepen Spider BMW Z4 offre une revanche exclusive, limitée à 99 exemplaires.

BMW vient de tirer un trait sur son dernier roadster, le BMW Z4. Le tout dernier exemplaire est sorti de l’usine de Magna Steyr, à Graz en Autriche, au printemps 2026, signant la fin d’une lignée de cabriolets deux places à moteur avant. Pour beaucoup de passionnés, voir ce modèle quitter discrètement la scène a eu un petit goût de fin d’époque. Et pourtant, en coulisses, la famille à l’origine d’Alpina préparait déjà une réponse très personnelle.

La Mercedes-AMG CLE 646 Spezialanfertigung aurait dû s’appeler « Black Series »

Cédric Pinatel

Avec sa gueule béante et son kit carrosserie totalement caricatural, cette Mercedes CLE spéciale au nom imprononçable en Français aurait parfaitement mérité de s’appeler « Black Series » comme au bon vieux temps des AMG les plus folles. Elle se limitera à seulement 30 exemplaires.

Voici le successeur spirituel de la Mercedes-AMG C63 Black Series !

Êtes-vous capables de prononcer correctement « Spezialanfertigung » ? C’est bien le nom choisi par Mercedes-Benz pour sa dernière sportive d’exception, l’AMG Cle 646. Elle prend la base du coupé CLE, ce modèle positionné en face (et légèrement au-dessus !) de la BMW Série 4 Coupé. Ce dernier peut s’équiper, dans le catalogue normal, d’un six cylindres en ligne turbo de 449 chevaux en version AMG 53.

Pour lutter contre les voitures chinoises, il existe des solutions bien connues

Stéphane Schlesinger

Bien des grands groupes européens, dont VW et Stellantis, se plaignent de leur situation critique, à laquelle l’irruption des marques chinoises n’est pas étrangère. Certes, mais si ces blasons du vieux continent avaient soigné les fondamentaux, ils n’en seraient pas là…

Surproduction, usines redondantes, licenciements, économies impératives, conflits sociaux, on ne connait que trop bien ces mots dans l’industrie. Depuis plusieurs décennies. Dans les années 70 déjà, les marques américaines, jadis ultra-dominantes, entraient dans une période noire, alimentée par la crise du pétrole et l’invasion des voitures japonaises. Les spécialistes oublient toujours de mentionner défauts des productions locales, dont une piètre qualité de fabrication, une gourmandise ahurissante et une fiabilité risible.

Témoignage - Voilà pourquoi ce propriétaire de BYD Seal ne reprendra pas de voiture électrique chinoise

La BYD Seal de Christian
La BYD Seal de Christian

Malgré des besoins personnels et professionnels compatibles avec l’électrique, Christian est d’abord prudemment passé par la case hybride rechargeable en choisissant une Toyota Prius qu’il a conservée moins d’un an, à deux jours près. Il en est sorti en prenant une BYD Seal RWD. Globalement satisfait de cette voiture chinoise et du personnel de la marque, il souhaiterait ensuite adopter un modèle européen. C’est tout un ensemble de réflexions qui font progresser dans la mobilité plus vertueuse ce nouvel électromobiliste entouré de pro-thermiques.

BYD passe un cap décisif : son avenir se joue désormais hors de Chine

L’offensive internationale de BYD est payante. Le groupe chinois écoule désormais plus de la moitié de sa production hors de Chine et améliore sa rentabilité.

Vu de Chine, BYD a connu un très mauvais début d’année. Ses ventes y ont fortement reculé. Une chute vertigineuse de près de 50 % sur le premier semestre ! Un niveau que ne peut compenser la progression de ses marques premium Fang Cheng Bao et Denza. Mais malgré ce recul conséquent, les livraisons totales sont à peu près identiques à celles de 2025 car les ventes à l’international ont explosé. Pour la première fois, elles représentent plus de la moitié du chiffre d’affaires de la division automobile du groupe (53 %).