taraskuzio.com

Les dernières actualités, mises à jour chaque jour.

Le Standard n'avait plus concédé deux penalties lors d'un même match depuis avril 2021: "Il faut être plus méchant et tranchant en fin de match"

Matthieu Epolo n'est donc pas parvenu à égaler la performance d'Arnaud Bodart. Le 4 avril 2021, le gardien, aujourd'hui sous contrat à Lille, avait réussi la prouesse de stopper des penalties de Roman Yaremchuk et Alessio Castro-Montes lors du succès des Liégeois contre La Gantoise (2-1) à l'occasion de la trente-deuxième journée de championnat. Ces deux parades déterminantes avaient été réalisées en première période, alors que le score était encore nul et vierge. Depuis cette rencontre, le Standard n'avait plus concédé deux penalties au cours d'un même match. "Pour moi, ces deux situations n'étaient pas super claires mais le VAR a toujours raison", grimaçait Ibe Hautekiet.

Genappe A n'a pas fait de cadeau à Genappe B en Coupe de Brabant: 11-0!

Malgré le contexte particulier de cette rencontre, Genappe A ne voulait surtout pas tomber dans la facilité. Les joueurs ont rapidement pris les commandes et dominé la première période avant de profiter des difficultés adverses après la pause. "Les joueurs ont fait ce que je voulais: prendre ce match avec sérieux malgré le contexte particulier, se réjouit Christophe Collaerts. Nous voulions éviter de tomber dans la facilité et nous qualifier, mais aussi préparer le championnat. C'était également la possibilité pour certains de se montrer. Je pense que la concurrence est un peu plus forte que l'année passée et cela se ressent dans l'envie des joueurs pour l'instant."

Les "funérailles célestes", ou comment les Tibétains jettent le corps des morts aux vautours

Des vautours tournent dans le ciel tibétain d'un bleu profond ce jour-là. On les imagine scruter une proie, en haut de la colline, avant de la dévorer. "Sky burial", explique un homme. "/célestes", en français. En l'occurrence, la proie est une dépouille humaine. Les habitants du Toit du monde qualifient cette disposition du corps de manière plus explicite (et forcément moins poétique) : "En tibétain, on parlera plutôt de le jeter ou de l'éparpiller pour les oiseaux", indique l'anthropologue Nicolas Sihlé, chercheur au Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (CNRS).