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L'avis de l'expert : un Massiré Sylla de ce niveau permet à l'Union de tourner la page Burgess sans regret… et de rêver d'un nouveau transfert XXL

"Burgey m'a beaucoup appris depuis mon arrivée." Ce sont les mots de Massiré Sylla, le trophée d'homme du match sous le bras, hier après-midi, à la sortie de la pelouse anversoise où le défenseur sénégalais a joué une nouvelle prestation de tout grand niveau. Quinze duels remportés sur dix-sept ; sept passes longues réussies sur onze tentées, sept ballons perdus seulement sur 69 joués, trois fautes adverses provoquées contre une seule commise. Et, surtout, surtout, une impression de puissance et de vitesse tout au long d'une rencontre où il n'a jamais été pris en défaut.

Victoire a réalisé un voyage hors du commun en reliant Bruxelles au Togo… à vélo : « Les mots me manquent encore »

Amaury Detroz
Par Amaury Detroz

Publié le 21 septembre à 14h04

Ajoutez-nous à vos favoris Google À 25 ans, cette Bruxelloise est revenue d’un périple de sept mois à vélo entre la Belgique et le Togo. Un voyage intérieur, humain et solidaire, déjà marqué par une importante récolte de fonds.

De retour depuis mai dans sa colocation à Forest, Victoire replonge régulièrement dans les souvenirs d’une aventure hors normes. À 25 ans, la jeune femme a parcouru 9.000 kilomètres à vélo entre la Belgique et le Togo. À l’origine, une idée griffonnée après ses études, devenue un projet de vie. « J’avais l’idée de faire un grand voyage à vélo. Je l’avais noté dans mes notes et j’ai retrouvé cette note-là. Voyage à vélo, point d’interrogation. »

« Je déteste aller au cimetière » : à Hyon, une « cabane filante » permet à Geneviève de parler à son fils décédé

Pierre Fagniez
Par Pierre Fagniez

Publié le 21 septembre à 14h03

Ajoutez-nous à vos favoris Google À Hyon, près de Mons, une cabane en bois permet aux personnes en deuil d’appeler virtuellement leurs proches disparus. Une démarche symbolique portée par une psychologue clinicienne, que notre journaliste Marc Demoustiez a pu suivre à travers les témoignages de deux utilisatrices.

Isolée au fond du jardin, une cabane en bois offre un refuge intime à Geneviève Collet. Elle y vient lorsqu’elle ressent le besoin de se rapprocher de son fils, qu’elle a perdu il y a dix ans. Des téléphones sont à sa disposition pour lui parler.