Achraf Fayda, directeur général de l'Office national marocain du tourisme (ONMT), aux côtés de Jihad Chakib directeur pour la France
Quatre ans avant le coup d’envoi, difficile pour les équipes qui seront engagées dans la prochaine Coupe du monde de football de fixer des objectifs en termes de performance. L’Office national marocain du tourisme, lui, ne cache pas ses ambitions. A savoir dépasser les 26 millions de touristes à l’horizon 2030, contre près de 20 millions en 2025. Et surfer sur cette dynamique pour voir plus grand, en atteignant à plus ou moins long terme la barre des 40 millions.
Installé en Thaïlande depuis près de 18 ans, Bram a vu la destination évoluer sans jamais perdre de sa superbe ni de sa capacité à surprendre.
Après plusieurs années d’expérience sur le terrain comme tour leader en Asie du Sud-Est, basé en Thaïlande, Bram a développé une connaissance approfondie de la destination, de ses incontournables, mais aussi de régions encore en retrait des circuits habituels.
La Tanzanie se prête particulièrement bien aux voyages incentive grâce à la richesse de ses paysages, à la diversité de ses parcs et à la qualité de son offre d’hébergements. Camps de toile, lodges et établissements haut de gamme permettent de faire évoluer l’ambiance du séjour au fil des étapes.
Chaque Polynésien le sait : le Heiva est une institution. Il rythme les soirées de juillet et fait vibrer Papeete au son des percussions. On l'imagine omniprésent, et pourtant, grandir entouré par cette culture ne garantit pas d'y être initié. C'est là tout le paradoxe : la tradition fait partie du paysage quotidien sans qu'on y prenne toujours une part active. Ce décalage éclate souvent lors d'un départ à l'étranger. À travers le regard des autres, l'enfant du pays devient naturellement un ambassadeur supposé maîtriser la danse, le ukulele ou les rituels anciens. La réalité intime est tout autre : ambassadrice rêvée loin de chez soi, on n'a parfois été, chez soi, qu'une spectatrice distante.
Pendant longtemps, la culture s'est résumée à un bruit de fond familier : les rediffusions du Heiva qui passent en boucle à la télévision ou la sempiternelle soirée polynésienne qui anime le HH du vendredi soir. De beaux moments, mais observés par la fenêtre, sans jamais oser pousser la porte.