Au micro de beIN Sports, le président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, a annoncé que le nom du successeur de Didier Deschamps serait dévoilé à la fin du mois. Le sélectionneur des Bleus honore sa dernière sur le banc ce samedi en petite finale de la Coupe du monde contre l'Angleterre.
Face à l’Espagne, Lionel Messi pourrait
disputer son dernier match avec l’Argentine. Mais le capitaine
entretient encore le mystère.
À 39 ans,
Lionel Messi s’apprête à disputer contre l’Espagne sa troisième
finale de Coupe du monde. Quatre ans après son sacre au Qatar, le
capitaine peut offrir à l’Argentine un deuxième titre consécutif,
une performance qu’aucune sélection n’a accomplie depuis le Brésil
en 1962. Cette finale du dimanche 19 juillet pourrait cependant
dépasser l’enjeu du trophée : elle pourrait également refermer son
immense histoire avec l’Albiceleste.
Dès la 3e minute de la petite finale de la Coupe du monde, les Bleus ont été douchés par l'Angleterre, sur un tir lointain et limpide de Declan Rice, ce samedi.
En s'extirpant des sous-bois embaumés du pétrichor que la pluie avait déposé sur le bitume encore chaud quelques minutes plus tôt, Tadej Pogacar a plongé dans cette foule invasive, joyeuse et foutraque qui cherchait à l'engloutir dans le col du Haag. Et probablement ravivé les angoisses de ses parents, Mirko et Marjeta, qu'il enlace affectueusement presque tous les matins. « Ce n'est pas très populaire mais on aimerait que l'accès aux cols emblématiques soit limité, expliquait récemment sa maman. Quand il n'y a pas de barrières, tout le monde s'approche de la route, beaucoup de spectateurs touchent les coureurs, leur jettent des choses à la figure, ce n'est pas agréable. »
Valentin Paret-Peintre a pris une douzaine de minutes dans la vue par Tadej Pogacar, samedi, entre le pied et le sommet du col du Haag, et il ne fait aucun doute que le Maillot Jaune est aussi le meilleur grimpeur de ce Tour. Le Slovène gloutonne des points sans les chasser, tirant tous les profits bonus de sa course à élimination. Dans un autre registre, l'agressivité du Haut-Savoyard, sa force pour se glisser dans les échappées et ce punch avant les bascules, l'inscrivent dans une « course à la qualification », où il s'agit plutôt de s'emparer du maillot à pois par procuration, pour être celui qui mérite de le disputer à Pogacar en troisième semaine.
Quelle douce folie pour s'extirper des derniers hectomètres du col du Haag, de ce corridor en furie, où cela valait bien la peine de perdre un rétroviseur pour se frayer un passage et vivre ce moment dingue, au milieu d'un peuple électrisé par le bonheur simple d'être là sur les routes du Tour. Une joie qui nous a collé un frisson comme rarement et qui n'allait pas nous quitter devant la marée humaine à la sortie du col, un stade de football qui se dressait devant nous avec des vaches en tribune supérieure, dans un endroit d'une rare beauté, ces prairies sèches, ces sommets aux courbes douces, ces petits ventres d'herbe rebondis qui avaient l'air de toucher le ciel et de caresser des nuages blancs-gris gonflés comme des meringues.
Romain Ntamack et Matthieu Jalibert ne sont pas spécialement amis dans la vie. Sur le terrain, ils sont l'eau et le feu, deux modèles très différents de numéro 10. Ils sont aussi des rivaux frontaux avec leur club, respectivement le Stade Toulousain et l'UBB, les deux meilleurs de l'Hexagone. Les deux joueurs sont aussi des concurrents directs en équipe de France, qui n'avaient pas réussi à briller lors de leur seule titularisation commune, en 2021 (contre la Géorgie, 41-15).
Parti à la faute lors des Essais Libres 1 à Nashville, David Malukas passe des examens à l'hôpital.
L’un des hommes forts de ce début de saison, David Malukas, a connu une mauvaise entame de week-end ce samedi à Nashville. Sur un ovale où il s’est déjà illustré par le passé, le pilote du Team Penske a perdu le contrôle de sa Dallara-Chevrolet n°12 dans le Turn 1, avant de taper le mur, son volant se détachant devant la force de l’impact.