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Sacha Coenen motivé au Motocross des Nations : 'Montrer de quoi on est capable… Notre rêve c’était d’aller aux Etats-Unis' - RTBF Actus

La fin de saison a été compliquée. Vous vous sentez comment pour ce motocross des nations ?

"On se sent bien, on est 'fit' de nouveau. On a eu deux bonnes semaines après l’Australie. On n’était pas 100% fit les trois dernières courses, on a eu quelques problèmes. Mais c’est comme ça, on est quand même content de la saison. On a pu montrer à tout le monde ce qu’on sait faire. Et aussi, et c’est le plus important, aux US, on a fait des bonnes choses. Du coup, on est motivé pour l’année prochaine."

Strasbourg. Dans le quartier Coop, la “Maison Schutz’” ressuscite enfin et se réincarne en boulangerie

Elle est comme un phare dans la ville. Un vrai repère, inébranlable, qui a vu défiler les époques, les âmes et les projets. Dressée à l’entrée du port dans le quartier de la Coop depuis 1899, en face de l’actuel siège du port autonome, l’emblématique Maison Schutzenberger s’apprête à vivre une énième vie, après avoir servi de décor aux scaphandriers assoiffés et affamés dans un quartier jadis désaffecté. « C’est le destin de cette maison. On vient, on part… Puis on laisse la place aux autres », s’émeut Christian Urfer, face à ce lieu désormais transformé en une vaste boulangerie, pâtisserie et salon de thé, dans un quartier aujourd’hui gentrifié et urbanisé. Le spectaculaire résultat de plusieurs années de travaux et d’une tenace détermination.

L'animal au secours de l'homme et de ses pulsions sadiques

Une opinion de Pascale Seys, philosophe

Ouvrir un journal, faire défiler les fils d'actualité ou parcourir les rapports accablants sur les théâtres de guerre contemporains nous confronte au sinistre inventaire d'un désastre moral. Qu'il s'agisse de la fureur des armées qui broient sans retenue des populations civiles ou des faits divers qui saturent notre quotidien, tout tend à nous désespérer de la bonté humaine. Face à cette accumulation de vies brisées, une évidence s'impose : l'homme moderne n'a rien perdu de sa capacité à jouir du malheur d'autrui. Un concept précis désigne d'ailleurs cette disposition particulière : la "Schadenfreude".