Quelle douce folie pour s'extirper des derniers hectomètres du col du Haag, de ce corridor en furie, où cela valait bien la peine de perdre un rétroviseur pour se frayer un passage et vivre ce moment dingue, au milieu d'un peuple électrisé par le bonheur simple d'être là sur les routes du Tour. Une joie qui nous a collé un frisson comme rarement et qui n'allait pas nous quitter devant la marée humaine à la sortie du col, un stade de football qui se dressait devant nous avec des vaches en tribune supérieure, dans un endroit d'une rare beauté, ces prairies sèches, ces sommets aux courbes douces, ces petits ventres d'herbe rebondis qui avaient l'air de toucher le ciel et de caresser des nuages blancs-gris gonflés comme des meringues.
Romain Ntamack et Matthieu Jalibert ne sont pas spécialement amis dans la vie. Sur le terrain, ils sont l'eau et le feu, deux modèles très différents de numéro 10. Ils sont aussi des rivaux frontaux avec leur club, respectivement le Stade Toulousain et l'UBB, les deux meilleurs de l'Hexagone. Les deux joueurs sont aussi des concurrents directs en équipe de France, qui n'avaient pas réussi à briller lors de leur seule titularisation commune, en 2021 (contre la Géorgie, 41-15).
Parti à la faute lors des Essais Libres 1 à Nashville, David Malukas passe des examens à l'hôpital.
L’un des hommes forts de ce début de saison, David Malukas, a connu une mauvaise entame de week-end ce samedi à Nashville. Sur un ovale où il s’est déjà illustré par le passé, le pilote du Team Penske a perdu le contrôle de sa Dallara-Chevrolet n°12 dans le Turn 1, avant de taper le mur, son volant se détachant devant la force de l’impact.
Le Real Madrid pensait tenir son prochain galactique. Il devra chercher ailleurs. Michael Olise a tranché : ce sera le Bayern Munich, et rien d’autre.
Il faut remonter quelques semaines en arrière pour saisir l’ampleur du dossier. Florentino Pérez, jamais avare d’un grand nom, avait glissé l’idée d’une offre à plus de 150 millions d’euros pour un joueur « hors Premier League ». Tout le monde, ou presque, avait compris de qui il s’agissait. L’ailier français, révélation absolue depuis son arrivée de Crystal Palace en 2024, cochait toutes les cases du profil madrilène : jeune, technique, décisif, et déjà brillant sous le maillot bleu lors de ce Mondial.
Sixième du classement général ce samedi midi, le leader du championnat du monde paie toujours son rôle d'ouvreur de vendredi. Le Gallois aborde la boucle de l'après-midi sans grande illusion mais sans renoncement.
La journée de vendredi a coûté cher à Elfyn Evans (Toyota). Contraint d’ouvrir la route en sa qualité de leader du championnat 2026, le pilote Toyota a concédé un temps considérable sur des pistes estoniennes, et pointe ce samedi midi au 6e rang du classement général, loin du duel que se livrent ses équipiers Sami Pajari et Oliver Solberg aux avant-postes. Ce samedi matin, le Gallois et son copilote Scott Martin ont toutefois limité les dégâts sur les quatre spéciales au programme. « Je dirais que ça a été une bonne matinée pour nous dans l’ensemble, estime Evans. La dernière spéciale n’était peut-être pas aussi réussie que les autres, mais globalement, oui, c’est une boucle matinale correcte. »
Mercedes a terrminé la journée de vendredi en tête à Spa-Francorchamps.
Si l'écurie allemande a subi des difficultés lors de la première séance libre, le travail effectué entre les deux roulages du jour a permis de retrouver du rythme en Essais Libres 2.
Le week-end de Mercedes a inhabituellement mal démarré : l’écurie allemande a eu beaucoup de mal à trouver son rythme, victime notamment d’un manque d’adhérence lié à la température des pneus et à un déficit de charge aérodynamique causé par le nouvel aileron introduit à Spa-Francorchamps.
Ibrahima Ba ne signera pas à Strasbourg. (A. Martin/AFP)
Le défenseur sénégalais (21 ans) n'a pas satisfait à la visite médicale en raison d'un genou récalcitrant, touché en fin de saison dernière. Il ne signera pas à Strasbourg dans ces conditions, ni à Benfica qui aurait avancé sur d'autres dossiers.
Même séparés depuis deux ans, Anthony Edwards et Karl-Anthony Towns n’ont rien perdu de leur complicité. Invité du très médiatisé Fanatics Fest à New York, le leader des Wolves a révélé avoir conseillé son ancien coéquipier avant chaque matche des Finals remportées par les Knicks face aux Spurs de Victor Wembanyama.
La sélection argentine compte un nouveau soutien après avoir déployé une banderole sur les Malouines à l'issue de sa demi-finale de Coupe du monde face à l'Angleterre (2-1). La Maison Blanche n'a pas condamné leur geste, invoquant sa Constitution pour défendre l'Albiceleste.
Lewis Hamilton et Frédéric Vasseur ont dressé un bilan nuancé des Essais Libres 2 à Spa-Francorchamps. Si la SF-26 se comporte bien en virages, un déficit dans le secteur intermédiaire et une motricité capricieuse sur les lignes droites interrogent.
La fin de journée a été plus instructive que flatteuse pour Ferrari. Lewis Hamilton le reconnaît, les EL1 avaient donné une image plus favorable que la véritable hiérarchie : « En Essais Libres 2, tout le monde a haussé le niveau et a encore franchi un cap. C’était probablement plus réaliste. » Sur le fond, le Britannique décrit une voiture globalement agréable à piloter — « dans les virages notamment, c’est très bien » — mais qui accroche sur deux points précis.