Bien que diminuées par les absences, les Bleues ont trouvé les ressources pour dominer avec autorité les Canadiennes, troisièmes mondiales.
15. Émilie Boulard : 8,5/10
Une semaine après son retour en Bleu, l’arrière s’est encore signalée par quelques belles accélérations et un essai, le premier marqué par les Tricolores au terme d’un temps enfin concrétisé en première mi-temps. À son débit, quelques déchets, notamment ce ballon envoyé directement en touche juste avant la mi-temps. Une faute qu’on lui pardonnera volonté puisqu’elle a marqué un autre essai en deuxième mi-temps et sauvé un essai canadien de façon admirable. Un match plein pour l’arrière.
C'était leur plafond de verre, et pourtant les Bleues l'ont fait : en battant le Canada de manière incontestable ce samedi à La Rochelle (21-5), elles ont montré qu'elles pouvaient rivaliser avec le top 3 mondial. L'arrière Emilie Boulard s'est offert un doublé, avant que Chambon ne libère complètement le stade Deflandre.
Après la défaite de Castres à Clermont (17-6), Xavier Sadourny n'a pas mâché ses mots sur la première période insipide de ses hommes, qui n'ont jamais pu renverser la destinée de cette rencontre.
On assiste à de petites attaques dès les premiers kilomètres, assez plats. Des coureuses issues des plus petites nations du vélo tentent leur chance et se montrent aux avant-postes mais pour l’instant ça ne se transforme pas en véritable échappée.
À Créteil, le Racing 92 a une nouvelle fois chuté à domicile face à l'Aviron bayonnais 17 à 20. Max Spring avait pourtant porté les Franciliens, comme Joris Segonds côté basque.
Dominé par le VRDR, le FCG a remporté le dixième derby du Dauphiné au forceps, contre une équipe de Valence-Romans qui méritait mieux.
Si ce nouveau derby du Dauphiné n’aura pas été le plus spectaculaire, il aura en revanche été très intense et physique, en témoigne l’état de nombreux joueurs des deux équipes à l’issue du match dans les couloirs du stade des Alpes. "C’était un vrai match et un derby qui n’était pas forcément joli à regarder, mais au bout du compte, c’était un bras de fer et la pièce est tombée de notre côté", indique Jérôme Villegas, entraîneur des avants du FC Grenoble. Son équipe, vainqueur de ce match (20-17), a livré un match homérique en défense, et profité de l’incapacité des Damiers à concrétiser leurs nombreux et longs temps forts, notamment en première période. En effet, les Grenoblois ont été acculés dans leur camp et sans munition dès les premières minutes, faisant face à la détermination du VRDR de se racheter une semaine après sa frustrante défaite à Pompidou contre Provence. Durant près de 30 minutes, les Drômois ont presque fait cavalier seul, mais ne sont jamais parvenus à se récompenser, avec des fautes de main et des mauvais choix tactiques. Leur seul essai marqué résulte d’une erreur grenobloise sur un renvoi, dont profite Calum Randle qui sert Louis Suaud (3-7, 28e). Mais à force de gâcher, les Damiers vont finir par se faire sanctionner sur une des rares offensives des locaux, impulsée par Lalomilo Lalomilo qui traverse la défense avant de servir Max Clément (10-7, 36e). "On parvient à franchir trois fois en 20 minutes et on ne marque pas, c’est encore une fois frustrant", regrette Romain Terrain, manager de Valence-Romans.

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Le début de saison de l'ASSE séduit Alain
Blachon. L'ancien adjoint de Christophe Galtier distingue surtout
un élément précis dans le travail de Cathro.
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L’Américain d’origine canadienne Ashlin Barry a été sacré champion du monde de la course en ligne chez les moins de 23 ans, vendredi, à Montréal.
Blanc, barré de cinq bandes colorées, il est le maillot le plus prestigieux du cyclisme. Mais d’où vient le maillot arc-en-ciel, qui a le droit de le porter, et pourquoi dit-on qu’il porte malheur ? Tout ce qu’il faut savoir sur la tunique des champions du monde.
Le nom est trompeur : le maillot arc-en-ciel ne compte que cinq couleurs, et non les sept du phénomène météorologique. Ses bandes horizontales bleue, rouge, noire, jaune et verte, posées sur fond blanc, sont les couleurs de l’Union cycliste internationale, empruntées aux anneaux olympiques et donc, par extension, aux cinq continents. Son histoire commence en 1908, lorsque le Français Léon Breton propose de remettre une écharpe distinctive aux champions du monde. Ces couleurs sont transposées sur un maillot de soie blanc en 1922, par décision du Congrès de l’UCI, sous le nom de « maillot aux couleurs internationales ». Depuis 1927 et la création des Championnats du monde sur route pour les professionnels, le vainqueur l’endosse chaque année. Il récompense aujourd’hui les champions du monde de toutes les disciplines du cyclisme : route, piste, VTT, BMX, cyclo-cross, trial ou cyclisme en salle. Une curiosité : de 1975 à 1994, les champions juniors portaient une version où les bandes formaient un V autour du col, avant de recevoir le même maillot que les élites.
En ouverture de la 5e journée, dans un stade Amédée-Domenech bien plein, Brive, grâce notamment à un doublé de Cros, s'est imposé largement face à Colomiers (41-26), mais n'a pas pris le bonus offensif. Les Coujoux sont toujours invaincus cette saison et prennent provisoirement la tête du Pro D2. Pour Colomiers, avec une seule victoire lors de ce bloc, les vacances vont faire du bien aux têtes.