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Un boss qui claque les portes, un chef
qui soupire en réunion : leur humeur ne reste jamais confinée à
leur bureau. Elle se propage, se copie, s'installe.
En Égypte, la « révolution des cheveux bouclés » est menée par des femmes qui s'insurgent contre les méthodes de lissage chimique et les défrisages hautement toxiques. Un mouvement moins futile qu'il n'y paraît, et qui résonne avec des pratiques de l'Égypte ancienne !
Notre tube digestif abrite des milliers de milliards de bactéries, virus et champignons : c’est le microbiote intestinal, l’ancienne « flore intestinale ». Longtemps ignoré, cet écosystème est aujourd’hui scruté par les chercheurs, notamment à l’Inserm, pour son rôle dans plusieurs maladies, dont l’obésité. Le microbiote n’explique pas à lui seul la prise de poids. Mais les preuves s’accumulent : il y participe activement, aux côtés de l’alimentation, de l’activité physique, du sommeil et de la génétique.
En semaine et en journée, le plus simple reste d’appeler votre dentiste habituel. S’il est absent, ou si vous n’en avez pas, l’annuaire Askara vous aide à obtenir un rendez-vous avec un dentiste à Paris en repérant en quelques clics les cabinets proches de vous et leurs horaires. Le vrai casse-tête commence le soir, le dimanche et la nuit. Voici le mode d’emploi, heure par heure.
À partir du 15 octobre 2026, le régime général distinguera les affections de longue durée (ALD) exonérantes et non exonérantes pour fixer la durée maximale des indemnités journalières (IJ). Les premières resteront indemnisables jusqu’à trois ans ; les secondes, lorsqu’elles relèvent de la procédure de l’article L. 324-1 sans exonération du ticket modérateur, seront plafonnées à un an. Ce décret ne réduit pas la durée médicalement prescriptible d’un arrêt : il réduit la période pendant laquelle l’Assurance maladie peut verser les IJ.
Parmi 98 SAMU-SAS ayant mesuré leur activité, 95 ont signalé une hausse des appels pendant les canicules de l’été 2026. Dans 58 services ayant compté les patients-brancards, 43 % disent en avoir accueilli au moins vingt par jour. Publiée le 17 septembre, l’enquête de Samu-Urgences de France (SUdF) décrit une continuité des soins obtenue avec des renforts souvent insuffisants, des heures supplémentaires et des patients maintenus aux urgences faute de lits d’aval.[1][2] Déclaratif et non exhaustif, ce baromètre ne mesure pas à lui seul la situation nationale. L’enquête estivale de la Fédération hospitalière de France (FHF) retrouve néanmoins plusieurs tensions comparables.[3]
Depuis septembre 2026, l’ANSM informe directement environ 1,6 million de femmes ayant reçu du désogestrel 75 µg et les professionnels qui l’ont prescrit. Pour les sages-femmes, la conduite ne repose ni sur un arrêt systématique ni sur une IRM généralisée : la consultation doit surtout vérifier l’âge, la durée d’exposition, les progestatifs utilisés auparavant et l’existence de signes évocateurs.[1][2]
En 2024-2025, 24,2 % des professionnels de santé salariés exerçant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) étaient vaccinés contre la grippe, contre 82,7 % des résidents. L’étude nationale publiée dans Eurosurveillance montre aussi que plusieurs mesures internes de soutien à la vaccination sont moins souvent mises en œuvre qu’en 2018-2019. La faible couverture ne se résume donc pas à l’adhésion individuelle des soignants : elle s’inscrit aussi dans une organisation de la campagne qui s’est en partie affaiblie.[1][2]
Jaune, verte, rouge ou violette, la prune fait partie de ces fruits que l’on retrouve avec plaisir sur les étals à la fin de l’été. Reine-claude, mirabelle, quetsche ou prune d’Ente : chacune a sa couleur, sa texture et son degré de sucrosité, mais toutes partagent plusieurs qualités nutritionnelles intéressantes. Gorgée d’eau, source de fibres et pourvue de vitamines, de minéraux et d’antioxydants, la prune coche de nombreuses cases lorsqu’on cherche un fruit à la fois gourmand et facile à intégrer au quotidien. Encore faut-il distinguer la prune fraîche du pruneau, sa version séchée, beaucoup plus concentrée.
Les deux inventeurs de la rhinoplastie esthétique sont l'Américain Orlando ROE et l'Allemand Jacques Joseph au début du XXe siècle. On se sert encore des instruments inventés par Jacques Joseph, qui fut le premier à opérer des patients pour des raisons purement esthétiques parce qu'ils étaient complexés par un trop grand nez.