Dans sa nouvelle chronique, Morgane Bourgois évoque la frustration de ne pas être sur le terrain, tout en faisant partie du groupe France.
Ne pas jouer, ça fait chier. Je ne vais pas prétendre le contraire, et je ne sais pas comment le dire autrement. Je suis compétitrice, je m’entraîne fort pour jouer, pour être sur le terrain et porter le maillot bleu. Comme toutes les filles qui sont ici, avec moi, d’ailleurs. Et comme toutes celles qui travaillent dur en club pour pouvoir, un jour, rejoindre ce groupe.
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De capitaine indispensable au statut de remplaçant : André, un cas à part et une gestion particulière
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C'est le troisième établissement en France à mettre en application une telle mesure. La maire de Nemours soutient la décision et estime que "c'était malheureusement la seule solution pour calmer le jeu".
Auteur d’un match "Skeltonesque" au poste de numéro 5, le jeune deuxième ligne fidjien Watisoni Waqanisaravi a démontré qu’il avait l’étoffe de l’héritier tant attendu par le club maritime.
Voilà bientôt sept mois que Will Skelton, élément emblématique de l’épopée européenne du Stade rochelais, manque à l’appel. Et si son contrat avec le club maritime dure jusqu’en 2028, bien malin serait celui capable de prédire dans quelles conditions le Wallaby sera susceptible de l’honorer, lui qui a évidemment fait de la Coupe du monde 2027 sa priorité des priorités. Voilà pourquoi, plus encore que depuis quelques années, la question de la succession du phénomène se posait avec acuité, qui plus est depuis la grave blessure au cou cet été de la recrue sud-africaine Salmaan Moerat. Et puis ? Un homme est apparu. D’abord hors groupe contre Toulouse, puis remplaçant à Toulon où il fut auteur d’une entrée déterminante (et d’un essai), avant d’enchaîner depuis les titularisations. Cet homme ? C’est Watisoni Waqanisaravi, que les Rochelais devaient cette saison prêter à Nevers, avant de se raviser. "Un jour, je l’ai vu à un entraînement et je me suis dit : "Ce n’est pas possible, pourquoi il partirait ?", s’amusait à raconter le manager rochelais Ronan O’Gara. Il peut jouer 5, il peut jouer 8, il n’a que 23 ans… Normalement, quand on prête un joueur à un club de Pro D2, c’est pour le développer, pour l’avenir. Mais pour moi, il était prêt et le "maintenant" est trop important."
90'
Tir non cadré. Alessandro Romano (Cagliari) du pied gauche de
l'extérieur de la surface de réparation. Dernière passe de Michel
Adopo.
Le quatrième arbitre vient d'indiquer 4 minutes de temps
additionnel.
Le MHR s’est incliné face au Stade français, notamment en raison d’un manque de réalisme et d’un trop grand nombre de fautes. Les regrets sont nombreux pour le manager Joan Caudullo.

© Icon Sport
Une projection, une identité de jeu, des
moyens : avant Troyes, Genesio a dit à Richard et Lorenzi ce
dont il avait besoin pour continuer.
Drôle de soirée quand même. Elle nous en aura fait voir de toutes les couleurs. Des partisans qui scandent le nom du capitaine déchu de l’autre équipe pour qu’il vienne jouer à Montréal aux trois buts refusés, sans oublier la saucisse gonflable sur la glace et le pain à hot-dog, gonflable aussi, qui a terminé son périple au banc des joueurs.
Battu 3-0 lors du dernier match de Lionel Messi avec l’Albiceleste, le Bénin espérait repartir avec quelques souvenirs. Son sélectionneur raconte une soirée gâchée par un refus catégorique.
La soirée devait rester un souvenir inoubliable pour les joueurs béninois. Mercredi, au stade Monumental de Buenos Aires, le Bénin a disputé le dernier match de Lionel Messi sous le maillot de l’Argentine, perdu 3-0. Mais selon son sélectionneur Gernot Rohr, l’après-match a laissé un goût amer, comme le rapporte Foot Mercato en citant The Sun.
Le FC Barcelone réalise un début de
saison exceptionnel. Et les hommes de Hansi Flick pourraient
bientôt égaler une performance que leur éternel rival détient
depuis près de six décennies.