Il reste une saison de contrat à Vinicius Junior. Une seule. C’est peu — et c’est précisément ce qui rend les prochains jours décisifs : le Real Madrid et le clan brésilien doivent se retrouver pour relancer les négociations, pendant qu’Arsenal prépare son offensive.
Un an. Douze mois avant la fin d’un bail signé à une époque où le Brésilien n’était pas encore l’un des joueurs les plus chers de la planète. Dans le football moderne, c’est la zone rouge : celle où un club perd tout pouvoir de négociation, celle où les prétendants sentent l’ouverture.
Vingt-deux ans d’attente, puis le titre. Arsenal a enfin décroché sa Premier League, et la tentation aurait été de tout chambouler dans la foulée.
Mikel Arteta a fait l’inverse : trois arrivées, quelques sorties, et un effectif à peine retouché. La stratégie du champion qui ne veut pas se saborder.
Dix ans, et puis s’en va. Le départ de Pep Guardiola a ouvert un chantier que Manchester City n’avait plus connu depuis une décennie.
Enzo Maresca a hérité du poste Viana des clés du marché — et le premier geste fort a coûté 116 millions de livres.
Cent dix-sept millions de livres pour un joueur anglais. Chelsea n’a pas changé de méthode — seulement d’entraîneur.
Xabi Alonso a récupéré un effectif pléthorique, une dixième place en Premier League et un chéquier qui ne connaît pas la fatigue.
« Myocardite fulgurante ». C’est ce qui est inscrit sur le rapport d’autopsie de Reggie Lewis, décédé le 27 juillet 1993 à 27 ans. Ce jour-là, deux membres de la sécurité de l’université Brandeis le découvraient dans un gymnase du campus, près de la ligne à 3-points, inerte. Leurs tentatives pour le réanimer seront vaines, et sept ans après avoir perdu Len Bias, mort d’une overdose après la Draft, Boston est frappé par un nouveau drame.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a défendu dimanche le bilan de « la plus exceptionnelle des Coupes du monde » tout en appelant ceux qui « consacrent leur temps et leur énergie à nous haïr » à « méditer, prier, ou tout simplement regarder un match de soccer ».
Le 13 août 2025 à Udine, le PSG était mené deux buts à zéro par Tottenham à un quart d’heure de la fin. Il a fini par soulever la Supercoupe d’Europe aux tirs au but, la première de son histoire. Un an plus tard, presque jour pour jour, les Parisiens remettent leur titre en jeu à Salzbourg face à Aston Villa.
Lewis Hamilton et toute la planète F1 ont douté. Pourrait-il un jour se mêler à nouveau à la course au titre ? En partant chez Ferrari, le Britannique n'a pas forcément rassuré ses fans. Associer l'un des plus grands pilotes de l'histoire, à l'une des plus grandes écuries avait pourtant un côté spectaculaire, mais il fallait aussi se rendre à l'évidence, Ferrari n'est plus ce qu'elle était. Le dernier titre remporté par la Scuderia en F1 date de 2007, cela fait près de vingt ans. Une véritable éternité pour la marque au cheval cambré qui détient néanmoins toujours le record de titres en Formule 1.
Un club qui perd son entraîneur deux fois dans la même saison, son capitaine, son gardien et bientôt son latéral gauche — et qui recrute pendant ce temps quatre joueurs dont aucun n’a plus de 22 ans. Bienvenue à la Meinau, où le modèle BlueCo tourne à plein régime.
Pour le meilleur, parfois. Pour le vertige, souvent.

Sauf improbable retournement de
situation, Michael Olise ne devrait pas quitter le Bayern Munich
cet été.
« Michael Olise est un joueur du Bayern, avec un contrat à
long terme. Nous ne sommes pas un club vendeur. Si Florentino Pérez
veut nous envoyer une offre, ce qui n’est pas encore arrivé jusqu’à
présent, il peut en faire l’économie. »