Pornographie juvénile : un 2e employé de SickKids arrêté
Un employé de l’hôpital SickKids a été arrêté pour possession et accès à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels. Il s’agit de la deuxième arrestation d’un membre du personnel de l’hôpital pour ce crime depuis le 21 juillet.
La police de Toronto a annoncé jeudi que l’homme de 55 ans a été arrêté à la suite de l’exécution d’un mandat de perquisition par son unité de l’exploitation des enfants. Le service policier a alors saisi plusieurs appareils électroniques ainsi que des documents.
Au total, l’individu, qui faisait partie de l’équipe d’entretien ménager du centre hospitalier, fait face à cinq chefs d’accusation, y compris celui de leurre d’une personne de moins de 18 ans par un moyen de télécommunication.
Le corps policier a amorcé son enquête en octobre 2024. Celle-ci a permis d'établir que l’accusé avait communiqué avec un enfant de 15 ans à l’aide des réseaux sociaux et d’une application de conversation. L'individu est accusé d'avoir tenu des propos inappropriés et d'avoir envoyé des images explicites à la présumée victime.
L’homme a désormais démissionné, selon son employeur.
Profondément troublant
L’hôpital SickKids reconnaît que la situation est profondément troublante étant donné la récente arrestation d’un de ses médecins pour des motifs similaires, mais déclare qu’à sa connaissance les deux employés ne se connaissaient pas et ne travaillaient pas ensemble.
Les gestes décrits dans ces accusations sont complètement inacceptables et vont à l’encontre de nos valeurs.
Le centre hospitalier affirme qu’il possède une panoplie de mesures afin de promouvoir un environnement sécuritaire, telles qu’une vérification préemploi, des politiques et des normes entourant la conduite des employés et des précautions dans le milieu de travail.
Nous reconnaissons que même les mesures préventives les plus fortes ne peuvent prévenir tous les présumés comportements criminels, soutient l’hôpital par voie de communiqué.
En réponse aux deux arrestations, SickKids affirme qu’il a contacté des experts à l’externe de manière à revoir ses processus, ses contrôles et ses mesures de protection visant à empêcher l’abus à l'égard d’enfants.