Turquie – France : la première patte de Zinédine Zidane c’est le pressing… inspiration Paris-SG
Coûteuse avec la blessure de Kylian Mbappé, la victoire de la France en Turquie (0-1) pour la première de Zinédine Zidane a mis en lumière les premiers choix tactiques du nouveau sélectionneur. Sa priorité, c’est le pressing haut et le maintien de l’équilibre. Et on identifie une source d’inspiration.
Ajouter aux sources préférées sur Google

Temps de lecture: 3 min
Désiré Doué est entré en jeu à la 57e minute pour relayer le capitaine à l’arrêt (lésion tendineuse au genou gauche), l’ajout d’un attaquant parisien supplémentaire n’a fait que renforcer l’impression : avec « ZZ », l’équipe de France a en effet changé, ce qu’on supposait. Et par séquences, elle peut se donner des faux airs du Paris-SG ce qui interpelle.
Alors bien sûr, gardons raison, la victoire dans la douleur contre une équipe de Turquie qu’on a vu plus forte ne place pas l’équipe de France expérimentale de « Zizou » au niveau des doubles vainqueurs de la Ligue des champions. Non, pas du tout.
Mais tout de même, dans l’approche, il y a des similitudes : le système en 4-3-3, la volonté de garder le ballon, de dicter le tempo, de repartir proprement. Et surtout le pressing, engagé, volontaire, inlassable même si ça manque encore de réglages et de coordination.
C’est cet aspect qui a le plus séduit le sélectionneur vendredi à Izmit. Non seulement c’était sa consigne, mais en plus ça a fonctionné puisque le but est arrivé sur un pressing d’Ousmane Dembélé et Jules Koundé qui a permis à Michael Olise de récupérer le ballon pour servir « KMB ». « On a fait le match qu’il fallait. On n’a pas laissé notre adversaire jouer trop. On est allé les presser haut. On a été très bon sur la pression après la perte de balle, on a avancé », a-t-il insisté.
Ce pressing tout terrain, c’est la patte Luis Enrique au PSG. Et on l’a retrouvée dans l’intensité et le cœur à l’ouvrage d’un Dembélé, replacé avant-centre comme à Paris, et premier de cordée pour harceler.
Intelligent même pour presser
Pas dans son meilleur match sur le plan technique, le nouveau vice-capitaine des Bleus, qui aura le brassard lundi en Belgique s’il démarre le match, a en revanche montré l’exemple et emmené tout le monde. « Le match d’Ousmane, son pressing ? Ça ne m’étonne pas, a jugé le sélectionneur après match. C’est un joueur très intelligent, même dans sa manière d’aller presser », a-t-il insisté. Le coup d’œil, la lecture des passes, le bon timing, le Ballon d’or a tout ça en lui. « C’était bien de sa part mais aussi de la part de tout le monde. L’idée, c’était d’aller très haut pour récupérer au plus vite le ballon car après ça va plus vite pour marquer », a précisé « ZZ », en rappelant que la condition est de garder l’équilibre. Ce qui a été fait, avec ce bémol d’un déchet technique trop important et de prises de risques parfois inutiles. Il faudra perdre moins de ballons à 30 mètres du but lundi au stade Roi Baudouin pour ne pas laisser à la Belgique l’occasion de prouver qu’elle est en ce moment plus dangereuse que la Turquie offensivement.
Lire aussi
Coupe de France, 4e tour : Béthune AFCL résiste avant de plier face à l’Iris
Foot (Coupe de France) : « J’en peux plus gros, je suis mort », on a vécu Anhiers-Râches – Chambly derrière le but et on s’est régalé
FUTSAL D1 Féminine : une première pour Beuvry
Contenus sponsorisés
A lire aussi
Coupe de France, 4e tour : Béthune AFCL résiste avant de plier face à l’Iris
DIRECT VIDÉO. Coupe de France : Cambrai défie Saint-Amand, suivez le choc du 4e tour
Foot (Coupe de France) : « J’en peux plus gros, je suis mort », on a vécu Anhiers-Râches – Chambly derrière le but et on s’est régalé
FUTSAL D1 Féminine : une première pour Beuvry
Coupe (4e tour) : Nicolas Paques, buteur devenu gardien roi des « pénos » à Wirwignes
Lens se rapproche d’une qualification
Voir plus d’articles