Trump réclame “fermement” des “compensations” pour des actions hostiles menées par l’Iran
Guerre au Moyen-Orient
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M.CZ, E.L, A. FO
Source: Belga, AFP, Reuters, HLN
10 août 2026, 19:08Dernière mise à jour: 19:09
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21:25
Prix de l'énergie: Trump prolonge une nouvelle fois une dérogation maritime pour soulager les cours
Le président américain Donald Trump a encore prolongé, pour trois mois supplémentaires, une dérogation au transport maritime entre ports américains par des navires étrangers pour tenter de soulager encore les cours du pétrole. Selon Bloomberg, cette prolongation s'associe cependant à de nouvelles limites, avec une étude au cas par cas des demandes envoyées par des armateurs étrangers. Les navires concernés doivent par ailleurs se limiter à transporter de l'énergie.
Donald Trump avait suspendu le 18 mars le "Jones Act", une loi vieille de plus d'un siècle qui oblige théoriquement les transporteurs maritimes à utiliser des navires construits aux États-Unis et possédés par des Américains lorsqu'ils effectuent des liaisons entre deux ports du pays. Cette mesure visait notamment à faciliter les livraisons entre les pôles de production d'or noir du Golfe du Mexique et les raffineries de la côte Est.
Il avait prolongé une première fois cette suspension de 90 jours le 24 avril dernier. "Aujourd'hui, le gouvernement a prolongé de 90 jours la suspension du Jones Act pour nous assurer que notre armée et nos industries clés disposent d'un accès ininterrompu aux ressources essentielles", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la Maison Blanche, Taylor Rogers. "Les données montrent que la suspension a permis une hausse significative des livraisons domestiques de produits essentiels tels que les carburants", a ajouté Mme Rogers pour justifier cette décision.
21:09
Les difficiles discussions entre Washington et Téhéran font flamber à nouveau le prix du pétrole
Les cours du pétrole ont flambé de 5% lundi, poussés par les inquiétudes du marché face aux conditions divergentes formulées par les Etats-Unis et l'Iran pour assurer un déblocage du détroit d'Ormuz.
Le baril de Brent de la mer du Nord, qui fait référence, a pris 4,99% à 87,72 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a gagné 5,05% à 82,13 dollars.
19:06
Trump réclame "fermement" des "compensations" pour des actions menées par l'Iran
Donald Trump a déclaré lundi sur son réseau Truth Social que les États-Unis allaient réclamer des "compensations" pour des actions menées par l'Iran ces dernières années contre ses adversaires à l'étranger ou contre des manifestants sur son sol.
Le président américain a assuré que cette demande serait faite "fermement" dans toute négociation, en réponse à une exigence de longue date des autorités iraniennes, qui conditionnent tout accord sur le détroit d'Ormuz au versement de réparations américaines.
19:04
Un colon israélien interdit de se rendre en Cisjordanie
L'armée israélienne a annoncé lundi avoir interdit à un colon, suspecté d'agression à caractère sexuel contre un Palestinien et au cœur d'une polémique, de se rendre en Cisjordanie occupée. Le général de division Avi Bluth, qui dirige l'armée dans le territoire palestinien, avait publié un ordre contre ce colon, Tal Yinon Dardik, lui interdisant "de se rendre en Judée-Samarie", le nom israélien pour la Cisjordanie, indique un communiqué militaire.
L'intéressé, résidant dans un avant-poste illégal, avait interjeté un recours, mais le "tribunal de district a retenu la position des services de sécurité concernant le danger important" qu'il représente, et estimé l'ordre à son encontre "justifié, proportionné et raisonnable". Le ministre de la Défense, Israël Katz, avait pour sa part défendu Tal Yinon Dardik et le 2 août, il a annoncé en direct à la télévision le limogeage d'Avi Bluth, avant de revenir sur sa décision face à la controversée suscitée par sa décision.
M. Dardik est soupçonné d'une agression à caractère sexuel contre un Palestinien, durant une attaque de colons contre des bergers dans un village de Bédouins en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, en mars 2026. Des dizaines de colons avaient alors attaqué le village, Humsa, dans la vallée du Jourdain, a raconté à l'AFP la victime présumée, Suheib Abu al-Kabsh, 29 ans. "Ils nous ont agressés, nous ont forcés à entrer dans une tente et ont volé le bétail. Plus de 400 chèvres appartenant à cinq enclos ont été dérobées", a-t-il relaté. "Pendant l'attaque, un groupe de colons m'a passé à tabac, m'a déshabillé et m'a ligoté le pénis avec un lien en plastique", a ajouté ce père de famille. Il a affirmé avoir déposé plainte pour le vol et l'agression, mais être sans nouvelles de la procédure.
M. Dardik avait été placé en détention administrative, que l'armée peut imposer sans inculpation ni procès. L'affaire avait pris une dimension politique quand le ministre de la Défense, Israël Katz, lui avait rendu visite en prison et critiqué publiquement les mesures de l'armée à son encontre. Il a ensuite été placé en résidence surveillée.
18:11
Un général des Gardiens de la Révolution nommé chef d'état-major
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, a nommé un général des Gardiens de la Révolution, Ali Abdollahi, chef d'état-major des forces armées iraniennes, a annoncé lundi son bureau dans un communiqué.
Cet officier des Gardiens de la Révolution, la puissante armée idéologique de la République islamique, commandait auparavant le quartier général central Khatam al-Anbiya, une structure interarmées de premier plan chargée de superviser et de coordonner les opérations militaires.
12:21
L'Iran ne se sent pas visé par le pacte conclu entre l'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie
L'accord de défense mutuelle conclu entre l'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie la semaine dernière montre "un changement de perception" dans la région vis-à-vis des États-Unis, a affirmé lundi la diplomatie iranienne, ajoutant ne pas se sentir visé par ce pacte.
"La sécurité n'est pas une marchandise qui s'achète"
"Les pays de la région se sont rendus compte que la sécurité n'est pas une marchandise qui s'achète auprès de ceux qui font de fausses promesses", a déclaré le porte-parole Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en référence aux États-Unis, allié des pays signataires du pacte.
Les pays du Golfe, auparavant considérés comme des havres de stabilité au Moyen-Orient, ont été régulièrement visés pendant la guerre, en représailles à l'offensive américano-israélienne lancée sur l'Iran fin février - Téhéran disant cibler les intérêts américains sur leurs territoires et notamment les bases militaires. "Les pays de la région ne peuvent plus compter sur les garanties de sécurité promises par les États-Unis comme par le passé", a ajouté Esmaïl Baghaï.
L'Iran n'a "pas de raison de s'inquiéter"
Il a estimé que Téhéran n'avait "pas de raison de s'inquiéter que ce traité soit dirigé contre lui", mettant en avant les "liens religieux, historiques et de civilisations profonds" entre ces trois pays et l'Iran.
Clause de défense mutuelle
Alors que la guerre au Moyen-Orient s'enlise, l'accord signé vendredi entre l'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie, lie ces puissants pays à majorité sunnite par une clause de défense mutuelle de type "Otan". Il vise principalement selon les experts à prendre acte des défaillances américaines, mais aussi à s'unir face à un Iran belliqueux.
12:16
Le pétrole repart à la hausse
Les cours du pétrole sont en hausse lundi, le marché faisant face à de nombreuses incertitudes sur les discussions pour l'ouverture du détroit d'Ormuz avec des exigences divergentes entre l'Iran et les Etats-Unis. Vers 09H05 GMT (11H05 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 1,05% à 84,43 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en septembre, gagnait 1,01% à 78,97 dollars.
Conditions posées par Téhéran
Le détroit d'Ormuz, passage essentiel pour le commerce d'hydrocarbures, restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont insisté dimanche les Gardiens de la Révolution.
"Indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés"
Les conditions listées samedi par Téhéran pourraient mener au bras de fer: les Etats-Unis doivent "mettre fin définitivement à la guerre et à l'agression" contre l'Iran et ses alliés, y compris au Yémen et en Irak, lever leur blocus des ports iraniens, "indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés" par les hostilités, lever les sanctions contre l'économie et débloquer "sans condition" les avoirs iraniens gelés.
"Conditions inacceptables pour les États-Unis"
"Bon nombre de ces exigences sont clairement inacceptables pour les États-Unis" car elles "rendent difficile pour Trump de sortir du conflit sans donner l'impression d'avoir perdu la guerre", explique Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
"Ça va s'arranger"
"Ça va s'arranger. Ça finit toujours par s'arranger", a estimé le président américain, qui a multiplié les déclarations contradictoires sur le conflit. "C'est comme une partie d'échecs", a-t-il ajouté auprès du média Axios.
06:06
Les Houthis visent le port yéménite de Mokha
Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont frappé dimanche soir un port du pays au bord de la mer Rouge, quelques heures à peine après avoir ciblé une raffinerie en Arabie saoudite voisine, alliée au gouvernement yéménite.
Les Houthis ont lancé des missiles balistiques et des drones sur une zone résidentielle de la ville portuaire de Mokha, dans l'ouest du Yémen, gouvernée par les autorités régulières, a indiqué l'armée yéménite sur le réseau social X. D'après cette dernière, les défenses aériennes ont pu intercepter certains drones. L'armée n'a pas spécifié s'il y avait des victimes ou des dégâts.
De son côté, le porte-parole du groupe armé yéménite a déclaré sur le service de messagerie instantanée Telegram que les rebelles avaient visé des troupes saoudiennes et des dépôts d'armes dans la ville.
22:23
Hier
Le plan rejeté par Netanyahu est "la seule voie à suivre"
Le plan américain pour Gaza rejeté par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est "la seule voie à suivre" pour éviter une attaque similaire à celle du 7 octobre 2023, a estimé dimanche le représentant du "Conseil de paix" pour le territoire palestinien, Nikolaï Mladenov.
"L'option que nous proposons aujourd'hui est la seule voie à suivre qui garantisse que cette tragédie ne se reproduise pas", a déclaré M. Mladenov, lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision israélienne Channel 12.
21:43
Hier
Trump minimise les exigences de l'Iran
Le président américain Donald Trump a laissé entendre dimanche qu'il était prêt à laisser la pression économique s'intensifier contre l'Iran, semblant ainsi renoncer à ordonner de nouvelles frappes militaires alors même que Téhéran formule des exigences fermes.
"On reste discrets", a déclaré M. Trump, selon le média en ligne Axios, qui a indiqué s'être entretenu avec lui lors d'un bref échange téléphonique.
"Nous ne faisons que semi-négocier avec eux. Nous nous contentons d'observer l'Iran, avec son inflation galopante et le fait qu'il n'a plus d'argent", a-t-il dit selon Axios, adoptant un ton clairement mesuré.
Il y a à peine une semaine, Donald Trump avait lancé la dernière d'une série de menaces visant à frapper durement l'Iran, avant de faire marche arrière, disant espérer un accord rapide sur la réouverture du détroit d'Ormuz.
Mais les Gardiens de la Révolution ont insisté dimanche sur le fait que ce passage stratégique restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit.
Selon Axios, M. Trump a relevé que l'économie iranienne était "en très mauvais état" et il n'a formulé aucune nouvelle menace de frappes. Au contraire.
"Ça va s'arranger. Ça finit toujours par s'arranger. C'est comme une partie d'échecs", a affirmé le président américain cité par Axios à propos de la confrontation avec l'Iran.
La réouverture du détroit d'Ormuz est désormais la priorité numéro un de Donald Trump, loin devant le nucléaire et les missiles iraniens évoqués fin février pour justifier l'offensive israélo-américaine. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les discussions allaient bon train et que la réouverture du détroit était imminente.
20:25
Hier
Rare rencontre entre le guide suprême et le président
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a récemment rencontré le président Massoud Pezeshkian, a rapporté dimanche le bureau de l'ayatollah, qui n'est pas apparu en public depuis sa désignation en mars.
"Le Dr Massoud Pezeshkian a rencontré l'ayatollah Mojtaba Khamenei et s'est entretenu avec lui au début de sa troisième année de présidence", à savoir fin juillet, a annoncé le bureau du guide suprême dans un communiqué.
Ils ont "examiné en détail les problèmes et les enjeux du pays", notamment "la situation militaire actuelle et les perspectives d'avenir", ainsi que "les relations économiques avec les partenaires étrangers", a précisé cette source, sur fond d'hostilités avec Washington.
M. Pezeshkian avait déclaré plus tôt cette semaine que la communication avec le guide suprême, qui a le dernier mot sur les grandes orientations de l'État, était "très difficile en ce moment".
Début mai, il avait affirmé l'avoir rencontré, à une date non précisée, mais le bureau du guide suprême n'avait pas commenté.
Blessé fin février au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, dans laquelle son père et prédécesseur Ali Khamenei avait été tué, Mojtaba Khamenei ne s'exprime que par des communiqués qui lui sont attribués.
Selon un général des Gardiens de la Révolution, cité dimanche par l'agence Tasnim, des images de lui parmi la population et lors de rencontres avec les chefs des forces armées "seront publiées à l'avenir", sans qu'une date ne soit précisée. Il s'agirait des premières images de lui diffusées depuis qu'il a été désigné.
La discrétion de l'ayatollah, malgré les affrontements avec les États-Unis, a donné lieu à des spéculations sur ses relations avec d'autres hauts représentants iraniens.
17:43
Hier
Mojtaba Khamenei serait en bonne santé, selon des sources iraniennes
L'ayatollah Mojtaba Khamenei, le guide suprême de l'Iran, est en bonne santé et évite de s'afficher en public pour des raisons de sécurité. C'est ce qu'a rapporté dimanche l'agence de presse russe Tass, citant une source iranienne. Mojtaba Khamenei n'est pas apparu en public depuis sa nomination en mars.
L'agence iranienne Mehr a dernièrement diffusé une vidéo de Mojtaba Khamenei, dans laquelle on le voit s'adresser à un groupe de personnes. Le lieu et la date de tournage n'ont pas été précisés, mais selon Tass, la vidéo daterait d'avant sa nomination comme nouveau guide suprême à la suite du décès de son père, Ali Khamenei. Ce dernier a été tué au premier jour de la guerre lancée par Israël et les États-Unis contre l'Iran, le 28 février.
Blessé lors de ces attaques, Mojtaba Khamenei ne s'exprime que par des communiqués qui lui sont attribués.
Son absence aux funérailles de son père, au mois de juillet, avait suscité des interrogations sur son état de santé voire son éventuel assassinat.
14:28
Hier
Le Hamas demande à Washington de faire pression sur Netanyahu
Le Hamas a appelé dimanche Washington à faire pression sur le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qu'il revienne sur son rejet, juste annoncé, de la dernière feuille de route américaine censée lancer la deuxième étape du plan de paix à Gaza, selon un responsable du mouvement islamiste palestinien.
"Nous attendons des médiateurs et du garant américain qu'ils fassent pression sur Netanyahu et son gouvernement afin qu'ils respectent la feuille de route et n'entravent pas le processus pour des raisons de politique intérieure ou électorale", a affirmé ce responsable à l'AFP.
14:11
Hier
Quatre morts parmi les forces gouvernementales au Yémen
Des attaques des rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont tué dimanche au moins quatre membres des forces gouvernementales, et fait une vingtaine de blessés dans le pays, ont indiqué dimanche deux sources militaires à l'AFP.
Les frappes ont notamment visé la ville portuaire de Mokha, sur la mer Rouge, et Khokha, au sud de la ville portuaire de Hodeida, ont indiqué ces sources, après que les Houthis ont revendiqué des attaques sur des troupes et équipements militaires de "l'ennemi saoudien".
13:24
Hier
Netanyahu rejette le plan de Trump pour Gaza: "Israël ne se retirera que lorsque le Hamas aura été désarmé"
Israël "rejette" la dernière feuille de route américaine acceptée par le Hamas, censée lancer la deuxième étape du plan de paix à Gaza, a annoncé dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu, conditionnant tout retrait israélien à un "véritable" désarmement du mouvement islamiste.
"Israël rejette le document en 15 points" présenté fin juillet par le "Conseil de Paix" de Donald Trump, et son armée "n'effectuera aucun retrait (du territoire palestinien, NDLR) tant que le Hamas ne sera pas véritablement désarmé", a déclaré M. Netanyahu lors d'une réunion du cabinet.
12:43
Hier
Les Houthis affirment avoir ciblé des équipements saoudiens au Yémen
Les rebelles houthis soutenus par l’Iran ont déclaré dimanche avoir ciblé des troupes et équipements de l'"ennemi saoudien " dans la ville portuaire yéménite de Mokha, sur la mer Rouge, visée par des drones et missiles selon des sources militaires du gouvernement yéménite.
Le porte-parole militaire du groupe, Yahya Saree, a indiqué que les Houthis avaient "mené une opération militaire d’envergure et précise visant des concentrations de troupes de l’ennemi saoudien et des dépôts d’armes dans la zone de Mokha", contrôlée par le gouvernement yéménite appuyé par Ryad, en utilisant "un grand nombre de missiles balistiques et de drones".
10:34
Hier
Le détroit d'Ormuz restera bloqué jusqu'à ce que "toutes" les conditions posées par l'Iran soient acceptées
L'Iran maintiendra son blocage du détroit d'Ormuz jusqu'à ce que les Etats-Unis acceptent "toutes" ses conditions, ont déclaré dimanche les Gardiens de la Révolution, puissante force armée iranienne, selon la télévision d'Etat.
"Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu’à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions", a déclaré le porte-parole des Gardiens, Hossein Mohebi, cité par la télévision d'État, ajoutant que cette route maritime stratégique est "désormais en réalité un théâtre de guerre pour nous et pas seulement une voie navigable".
09:22
Hier
Les Houthis affirment avoir frappé un site pétrolier saoudien
Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont déclaré dimanche avoir frappé une installation pétrolière sur la côte saoudienne de la mer Rouge, dans une nouvelle attaque contre Ryad qui soutient le gouvernement yéménite.
Le porte-parole militaire du groupe, Yahya Saree, a affirmé que les Houthis avaient "réussi à cibler la raffinerie d'Aramco", le géant pétrolier saoudien, "à Jazan avec un drone", par une frappe "précise". Les autorités saoudiennes avaient indiqué un peu plus tôt qu'un incendie avait été maîtrisé sur le site, sans en préciser la cause.
Le ministère saoudien de l'Energie venait d'annoncer qu'un incendie s'était déclaré sur le site, sans en préciser la cause. "Les équipes de sécurité d'Aramaco ont éteint l'incendie qui s'est déclenché à l'aube", a-t-il indiqué, précisant que le feu n'avait pas fait de victimes.
07:11
Hier
L'Iran pose ses conditions pour rouvrir le détroit d'Ormuz
Téhéran a indiqué samedi être "très proche" d'un accord avec Oman sur la gestion futur du détroit d'Ormuz. Mais ces négociations ne signifient pas la réouverture du détroit, a cependant averti le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. Pour ce faire, les États-Unis doivent encore remplir un certain nombre d'autres conditions. D'après CNN, le chef du Conseil national de sécurité iranien, Mohammad Bagher Zolghadr demande notamment que Washington mette fin au blocus des ports iraniens, retire ses troupes et indemnise l'Iran pour les dégâts causés dans le pays.
Les menaces et les opérations militaires contre l'Iran doivent également cesser, selon les propos de ce même responsable rapportés par Al Jazeera. Enfin, Téhéran exige également le déblocage de ses avoirs gelés.
Selon les Gardiens de la révolution iraniens, les négociations avec Oman n'ont donc rien à voir avec une éventuelle réouverture du détroit. L'armée iranienne continue d'attaquer régulièrement les navires qui tentent de contourner la route qu'elle a imposée. Samedi encore, une telle attaque a eu lieu contre un pétrolier des Émirats arabes unis.
16:56
8 août 2026
Des discussions sur la future gestion du détroit d'Ormuz jugées "positives" par Oman
Oman a estimé samedi que les discussions avec l'Iran sur la future gestion du détroit d'Ormuz étaient "positives", tout en mettant en garde contre les attaques visant des navires dans cette voie maritime stratégique verrouillée par Téhéran.
"Les négociations en cours sur les modalités de navigation dans le détroit se déroulent dans une atmosphère positive et constructive", a déclaré le ministère des Affaires étrangères. Sans nommer l'Iran, il a condamné "les attaques répétées" et appelé à s'abstenir de toute action susceptible de compromettre le processus diplomatique.