En direct Social. Violences du 17 octobre : LFI réclame des excuses de Sébastien Lecornu et dénonce « une manipulation »
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Violences du 17 octobre : LFI réclame des excuses de Sébastien Lecornu et dénonce …
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Sébastien Lecornu reçoit ce jeudi les partis politiques, puis les maires de Paris, Lyon et Marseille, tandis qu'Emmanuel Macron réunit les services de renseignement. Plusieurs manifestations sont interdites, à deux jours de l'« Acte II ». Suivez notre direct.
La rédaction avec AFP -
Aujourd’hui à 08:59 | mis à jour aujourd’hui à 09:00
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Sébastien Lecornu reçoit ce jeudi les partis politiques à Matignon. LFI a promis de « pourrir » la réunion, tandis que les dirigeants du RN se feront représenter. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus dans l'après-midi.
Emmanuel Macron réunit de son côté les services de renseignement pour un compte rendu détaillé du 17 octobre. Les rassemblements sont interdits dans plusieurs secteurs de Paris et de Lille, et des manifestations étudiantes ont été interdites à Paris et à Lyon.
À deux jours de l'« Acte II » des gilets jaunes, l'exécutif promet un dispositif « massif ». Sébastien Lecornu est attendu vendredi à Limoges, dont l'hôtel de ville a été incendié.
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Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon le 6 octobre. Photo Sipa
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Emmanuel Macron lors de sa tournée dans le Golfe. Photo Sipa
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Sébastien Lecornu reçoit ce jeudi les partis politiques à Matignon. Photo Sipa/Jeanne Accorsini
Suivez notre direct :
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08:56
Révélations de Mediapart : LFI annonce saisir la cour de justice de la République
Manuel Bompard indique sur BFMTV que LFI va saisir la cour de justice de la République après les révélations de Mediapart. Selon nos confrères, consigne a été donnée aux services de renseignement français de désigner La France insoumise comme responsable des troubles et violences lors des dernières manifestations. Des informations démenties par le Premier ministre.
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08:52
Olivier Faure (PS) dénonce la réponse « exclusivement sécuritaire » du gouvernement
« On ne peut pas traiter uniquement de manière sécuritaire un sujet qui est un sujet d'abord politique », répète Olivier Faure, chef du PS, sur Franceinfo. « On est dans une situation où le gouvernement glisse progressivement d’une réponse politique nécessaire à une réponse sécuritaire et exclusivement sécuritaire. »
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08:50
« Vous ne pouvez pas traiter les manifestants et les opposants politiques comme des ennemis », s'emporte Manuel Bompard
« C'est quand même extraordinaire : il y a des revendications légitimes, le gouvernement n'y répond pas. Ce n'est pas à La France insoumise, aux organisations syndicales ou aux manifestants de garantir le droit de manifester. C'est aux pouvoirs publics de pouvoir conjuguer à la fois la liberté de manifester, la tranquillité publique et la sécurité des biens et des personnes », s'emporte Manuel Bompard sur BFMTV. « Vous ne pouvez pas traiter les manifestants et les opposants politiques comme des ennemis ! »
375 vidéos de pillages auraient été transmises à la préfecture de police, selon la chaîne. « Le traitement judiciaire ressemble à une justice punitive et expéditive », estime Manuel Bompard, mettant en parallèle certaines condamnations pour de la prison ferme et la condamnation de Marine Le Pen.
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08:42
Pour Bally Bagayoko, les peines de prison pour les interpellés ne « traitent pas le problème de fond »
Des consignes de fermeté ont été données à la justice à l'encontre des personnes interpellées ce week-end. « J'aurais préféré que ces consignes de fermeté soient aussi portées pour mettre en place l'urgence sociale. Quand on veut, on peut. Le gouvernement a fait son choix, sécuritaire », réagit Bally Bagayoko sur France Inter.
« Les peines de prison ferme, très bien. Mais en quoi ça répond au problème de fond de ces lycéens qui demandent 10 milliards pour apporter des réponses concrètes, et la question du pouvoir d'achat ? En rien. Donc on est dans quelque chose qui consiste à avoir une approche symbolique, qui nous permet d'écarter le regard et ne pas traiter le problème de fond », pousuit le maire LFI de Saint-Denis.
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08:36
Pour Manuel Bompard (LFI), Sébastien Lecornu « se livre à une manipulation »
Le coordinateur de LFI sera à la réunion. « J'ai des choses à demander : des excuses, des explications et des réponses politiques », confirme-t-il sur BFMTV. « Depuis plusieurs jours, il se livre à une manipulation pour essayer de faire croire que La France insoumise serait responsable de violences qu'elle a toujours refusées. »
Sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, qui affirme vouloir « pourrir » cette réunion, Manuel Bompard indique que « cela veut dire parler des sujets dont [le Premier ministre] ne veut pas qu'on parle. On attend que le gouvernement renonce à sa technique du pourrissement. Monsieur Lecornu veut ne parler que de la police, nous on veut parler des revendications. »
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DÉCRYPTAGE
Protéger soi-même son commerce, est-ce de la légitime défense ?
Alors que des commerçants confessent vouloir s'armer en vue des prochaines mobilisations sociales, plusieurs justifient cette auto-défense par le droit à la légitime défense. À juste titre ?
>> Lire notre article : Violences du 17 octobre : protéger soi-même sa boutique contre les pillages, est-ce de la légitime défense ?
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08:23
Réunion à Matignon : LFI veut demander à Lecornu des « excuses » et « des réponses politiques »
La France insoumise participera au rendez-vous à Matignon ce matin. Dans un courrier, Manuel Bompard, coordinateur de LFI, Mathilde Panot, cheffe des députés insoumis et Manon Aubry, patronne des eurodéputés, écrivent à Sébastien Lecornu qu'ils viendront lui « demander des excuses, des explications et, surtout, des réponses politiques à la mobilisation du peuple français », mettant en cause « le choix irresponsable de (sa) stratégie de pourrissement ».
Dénonçant « la responsabilité totale » du Premier ministre dans la gestion du 17 octobre, les insoumis accusent Sébastien Lecornu d'avoir « cherché à (se) défausser en accusant la France insoumise de violences qu'elle a toujours refusées ». Ils font notamment allusion aux articles de Mediapart, qui a affirmé que le gouvernement aurait demandé aux services de renseignement de mettre en cause LFI dans les débordements, ce que l'exécutif dément.
« Aucune remise en cause de nos libertés fondamentales, aucun couvre-feu, aucune interdiction de manifester, aucun déploiement de militaires ne permettra de sortir positivement de la crise que nous connaissons », écrivent-ils encore. La sortie de crise est « connue » : « vous devez répondre aux revendications portées par la mobilisation populaire ».
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08:14
Violences : Bally Bagayoko (LFI) estime qu'il y a eu « dérapage » d'une « minorité »
Il y a quelques jours, le maire de Saint-Denis avait estimé que la violence pouvait être « légitime », rappelant l'histoire de France, mais souligant que « la violence n'est pas souhaitable ». Sur France Inter ce matin, à la question « Les violences envers les forces de l'ordre et les commerçants sont-elles une réponse à la violence institutionnelle ? », Bally Bagayoko répond que « non, très clairement, je pense que c'est même un dérapage. Mais c'est un dérapage d'une minorité. La grande majorité de celles et ceux qui sont dans la rue ne sont pas des gens qui viennent casser ». L'élu LFI de Seine-Saint-Denis « condamne » par ailleurs « les dégradations ».
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07:58
Emmanuel Macron prendra la parole dans la matinée
Le chef de l'Etat prendra la parole à l'issue du conseil de sécurité, a appris Franceinfo auprès de l'Elysée. Emmanuel Macron a convoqué « l'ensemble des services de renseignement », accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation, ainsi que Sébastien Lecornu. Une réunion qui devrait durer deux heures ce matin.
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07:56
Manifestation interdite à Lyon : l'appel à la mobilisation maintenu
L'interfac de Lyon a décidé de maintenir son rassemblement prévu à 14h. Le préfet du Rhône a interdit cette manifestation, organisée par l’Unef et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dans le cadre du mouvement lycéen et étudiant. Le président de l'Unef Lyon Tom Rioufol annonce ce matin sur BFMTV Lyon qu'un recours a été déposé par son organisation, avec La Ligue des droits de l'Homme et le Syndicat des avocats de France.
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07:50
Pour Edwige Diaz (RN), « le drame que les Français ont subi aurait pu être évité »
Si le RN participe à la réunion du Premier ministre, il sera représenté par Edwige Diaz et Louis Aliot et non par Marine Le Pen et Jordan Bardella. « Nous allons dire à Sébastien Lecornu que le drame que les Français ont subi le week-end dernier aurait pu être évité », assure Edwige Diaz, présidente du groupe RN au Sénat, sur TF1.
Saluant la loi « casseurs-payeurs » en discussion au Sénat, elle critique cependant le plafonnement de la sanction à 10 000 euros.
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07:40
Des maires PS accusent Lisnard, président de l'AMF et candidat à la présidentielle, de « mélange des genres »
Le vice-président PS de l'association des maires de France (AMF), André Laignel, ainsi que le maire PS de Bourg-en-Bresse ont écrit à David Lisnard, qui préside l'AMF et s'est porté candidat à la présidentielle, pour lui demander de cesser « le mélange des genres ». « Comme plusieurs fois par le passé, plusieurs de vos prises de parole ces derniers jours ont créé du trouble, là où nous avons au contraire besoin d'apaisement et d'unité », protestent André Laignel et Jean-François Debat dans un courrier révélé par Le Monde.
Ils font expressément allusion à des propos tenus lundi soir sur un plateau télé par David Lisnard qui était interrogé par une étudiante proche de LFI concernant le 17 octobre 1961, lorsque des dizaines d'Algériens furent tués et jetés dans la Seine par des policiers. « Je m'en fous madame, j'en ai rien à foutre, j'en ai rien à cirer, j'étais pas né, depuis il y a eu l'indépendance de l'Algérie », a répondu le candidat Nouvelle Energie à l'élection présidentielle.
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07:37
Thaïlande et Malaisie déconseillent les voyages non essentiels
La Thaïlande a conseillé à ses ressortissants de reporter tout voyage non essentiel vers les pays d’Europe secoués par des manifestations, tandis que la Malaisie a également mis en garde ses ressortissants contre tout déplacement en France.
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07:30
Des manifestations interdites aujourd'hui à Lyon et Paris, les lycéens défileront à Nantes
Le préfet du Rhône a interdit une manifestation prévue cet après-midi à Lyon, organisée par l’Unef et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dans le cadre du mouvement lycéen et étudiant. Le président de l'Unef Lyon Tom Rioufol annonce sur BFMTV Lyon qu'un recours a été déposé.
La préfecture de police a pris un arrêté pour interdire la manifestation déclarée par Interfac IDF prévue à Paris, au regard de « l'incapacité de l'organisateur à éviter les exactions » comme lors des rassemblements précédents.
En revanche, la manifestation de lycéens est maintenue à Nantes, dès 10h.
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07:19
RN, LFI, Horizons... : qui participera à la réunion de Sébastien Lecornu ?
Si tous les partis invités devraient être représentés, beaucoup ont dénoncé une « convocation », et certains leaders seront absents. Pour le RN, il n'y aura ni Jordan Bardella ni Marine Le Pen, mais il sera représenté par Edwige Diaz et Louis Aliot . Le parti d'Edouard Philippe, Horizons, sera représenté par Christophe Béchu, le MoDem par Marc Fesneau et non François Bayrou.
Le candidat social-démocrate à la présidentielle Raphaël Glucksmann sera bien présent. LFI sera représentée par Manuel Bompard. « Le Premier ministre nous convoque pour parler de tout sauf des raisons de la colère », a-t-il déploré mercredi dans Libération. « Nous allons porter la fin de Parcoursup, les 10 milliards demandés par les syndicats lycéens et étudiants, le blocage des prix des carburants et l'augmentation du smic et des salaires ».
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07:14
Emmanuel Macron convoque le renseignement
Emmanuel Macron, rentré d'une tournée dans le Golfe, a de son côté convoqué à l'Élysée « l'ensemble des services de renseignement », accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation. Une réunion qui devrait durer deux heures.
Le président de la République avait appelé mercredi à « la fermeté » : la « main ne doit pas trembler au sommet de l'Etat », avait-il déclaré depuis le Qatar.
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07:11
De nouvelles réunions dirigées par Sébastien Lecornu
A deux jours d'une nouvelle mobilisation, l'exécutif tente toujours de faire retomber la pression et les critiques après les scènes de chaos du 17 octobre, avec plusieurs nouvelles réunions au programme jeudi, et toujours la « fermeté » comme mot d'ordre.
Sébastien Lecornu doit recevoir en début d'après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez (Intérieur), Gérald Darmanin (Justice), des responsables des services de renseignement et des forces de l'ordre. Dans sa lettre aux présidents des partis pour les convier à Matignon, le Premier ministre promet la « transparence » sur « le déroulement » du 17 octobre, y compris les « difficultés rencontrées » afin que « chacun puisse disposer des mêmes éléments d'information ».
Après cette réunion, le Premier ministre doit recevoir les maires de Paris, Lyon et Marseille, particulièrement touchées par les violences.
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07:09
Pilleurs : l'État peut-il vraiment leur supprimer les aides sociales ?
« Ceux qui ont détruit doivent payer, ceux qui ont pillé doivent rembourser », a martelé Emmanuel Macron dimanche soir. Avec une circulaire ministérielle, le gouvernement veut réduire les prestations sociales des personnes impliquées dans les pillages. L’économiste Michaël Zemmour s’interroge sur la faisabilité et la portée de cette mesure.
>> Lire notre article : Violences du 17 octobre : supprimer ou réduire les aides sociales des pilleurs, est-ce faisable ?
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07:05
Près de 2 Français sur 10 sont à découvert chaque mois
C'est l'une des causes des mobilisations : la dégradation du pouvoir d’achat. Selon une étude de Panoramabanque, 18 % des Français se retrouvent à découvert une fois par mois. Un peu moins de la moitié des Français (43 %) voient leurs comptes en banque basculer dans le rouge une fois par an, d’après le même sondage. C’était respectivement 16 %, et 41 %, l’an dernier à la même période.
>> Lire notre article : Près d’un Français sur cinq se retrouve à découvert chaque mois, révèle une étude
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07:01
Ce qu'il faut retenir de la journée de mercredi
- Les syndicats ressortent déçus de Matignon. La CGT dénonce « aucune mesure » et appelle à généraliser la grève le 5 novembre, rejointe par la CFDT, la FSU et les Écologistes. Sébastien Lecornu promet des annonces sur les lycées d'ici lundi, et le ministre du Travail recevra syndicats et patronat sur les salaires.
- Emmanuel Macron écarte l'état d'urgence. Depuis Doha, le chef de l'État juge les inquiétudes de la jeunesse « légitimes », assume sa tournée dans le Golfe et ne voit « pas d'ingérence étrangère visible ». Il réunira ce jeudi les services de renseignement sur le 17 octobre.
- L'exécutif prépare un dispositif hors norme pour samedi. Tous les CRS et toutes les Brav-M seront mobilisés, avec le renfort de l'opération Sentinelle, ce que LFI demande d'abandonner. Les couvre-feux sont reconduits à Paris, Lyon, Marseille ou dans le Nord, et plusieurs manifestations prévues jeudi sont interdites.
- La réponse pénale s'intensifie. Gérald Darmanin recense 174 incarcérations et 917 personnes déférées, les dépôts des tribunaux étant « pleins ». Le barreau de Seine-Saint-Denis dénonce la nuit « indigne » passée par 17 mineurs au tribunal de Bobigny, qu'il impute à la circulaire du ministre.
- Le Parlement se saisit du dossier. La commission d'enquête de l'Assemblée a été constituée, au grand dam de LFI et du RN, qui s'estiment écartés. Au Sénat, une mission d'information propose notamment de durcir les sanctions contre les casseurs, et Sébastien Lecornu a accusé LFI d'« atteintes très graves à l'État de droit ».
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07:00
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux suites du 17 octobre