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Quatre femmes et trois hommes en lice: qui sera le prochain chef de l’ONU?

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations unies, Michelle Bachelet, Maria Fernanda Espinosa Garces, Rafael Mariano Grossi, Rebeca Grynspan Mayufis, Carolyn Rodrigues Birkett et Macky Sall, participent à l’événement « UN Town Hall: The Next Secretary-General » au siège des Nations unies à New York, aux États-Unis, le 23 juillet 2026. © REUTERS

Le Conseil de sécurité de l’ONU a lancé jeudi le processus de sélection du futur secrétaire général de l’instance, en organisant un premier “vote indicatif” qui doit permettre d’évaluer les chances de chacun des sept candidats pour ce poste sensible dans un monde fragmenté.

M.CZ

Source: belga

30 juillet 2026, 18:55

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Quatre femmes et trois hommes tentent à ce jour de succéder à Antonio Guterres, qui terminera le 31 décembre son deuxième mandat de cinq ans: la Chilienne Michelle Bachelet, l’Equatorienne Maria Fernanda Espinosa, l’Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan, l’Ougandais Olara Otunnu, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall.

A 10h30 locales (16h30 HB), les 15 membres du Conseil se réunissaient à huis clos. Chaque Etat doit anonymement assigner à chaque candidat une mention “encourage”, “décourage” ou “sans opinion”.

Si le nom du patron de l’Agence internationale pour l’énergie atomique Rafael Grossi est très souvent cité, les observateurs estiment qu’il n’y a pas de clair favori dans cette course qui pourrait encore durer plusieurs mois.

Rafael Grossi. © REUTERS

Et peu se risquent à un pronostic sur son issue, le sort des candidats étant de fait entre les mains des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni), qui n’ont pas indiqué leurs préférences.
Même si l’un d’eux obtient le soutien requis de neuf membres du Conseil -- qui choisit le futur chef de l’ONU avant que son nom soit approuvé par l’Assemblée générale--, il devra également éviter un veto d’une de ces cinq grandes puissances très divisées sur la plupart des sujets de politique internationale.

Selon une tradition géographique pas toujours respectée, l’Amérique latine revendique cette fois le poste, ce qui explique que la majorité des candidats soient originaires de ce continent. De nombreux Etats poussent également pour qu’une femme prenne pour la première fois la tête de l’ONU.

Il s’agit des deux “priorités” du Panama, a fait savoir à l’AFP son représentant, Eloy Alfaro de Alba.

Six des candidats ont été auditionnés en public par l’Assemblée générale et en privé par le Conseil. Olara Otunnu, qui s’est déclaré il y a quelques jours, sera entendu plus tard.

Ce montage de photos réalisé le 22 juillet 2026 montre, dans le sens horaire à partir du coin supérieur gauche, l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet à Santiago le 22 décembre 2025, l’économiste costaricienne Rebeca Grynspan à Paris le 29 avril 2026, l’ancien président sénégalais Macky Sall au Cap le 27 février 2025, l’ancienne ministre équatorienne des Affaires étrangères Maria Fernanda Espinosa à New York le 13 mai 2026, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Mariano Grossi à Tokyo le 26 juin 2026, ainsi que l’ancienne ministre guyanienne des Affaires étrangères Carolyn Rodrigues-Birkett à Paramaribo, au Suriname, le 30 août 2013. © AFP

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