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Mondial 2026 : l'Angleterre arrache sa place en demies après une longue bataille contre la Norvège

Un choc qui a tenu ses promesses. Au bout d'un duel plein d'intensité, l'Angleterre a composté son ticket pour les demi-finales de la Coupe du monde grâce à une courte victoire face à la Norvège (2-1 a.p.). Menés au score, les Anglais ont renversé la vapeur grâce à un Jude Bellingham des grands soirs.

Le Miami Gardens était un stade à l'anglaise pour ce quart de finale, samedi 11 juin, dans une chaleur  étouffante. Les fans des Three Lions ont fait le déplacement en nombre pour voir leur équipe disputer le 11e quart de finale de Coupe du monde de leur histoire.

Mais, entre les deux formations au jeu alléchant depuis le début de la compétition, les premières minutes virent au duel tactique. Les Anglais ont la possession mais la Norvège garde un bloc très bas pour obliger les Three Lions à se découvrir. 

Assez logiquement, les premières occasions sont anglaises. Bellingham et Madueke ne parviennent pas à reprendre le centre d'Anderson (20e). Puis, Madueke déborde et centre fort devant le but, surprenant la défense et même O'reilly qui ne parvient pas à reprendre correctement (22e).

La Norvège frappe la première

Mais, à mesure que le temps passe, la Norvège presse de plus en plus haut. Sorloth provoque une remise hasardeuse de Stones qu'Haaland est proche de reprendre (33e). Le buteur norvégien est ensuite trop court pour contrôler le centre de Ryerson (35e).

Mais l'ouverture du score vient finalement de Schjelderup. Il récupère lui-même le ballon et tente d’adresser un centre vers ses attaquants. Centre qui devient un tir, qui touche la barre avant de franchir la ligne (35e, 1-0). 

L'Angleterre est en perdition alors qu'Odegaard manque de faire le break dans la foulée (39e) et que Sorloth cafouille une contre-attaque à deux contre 1 avec Haaland (44e).

Mais l'homme en forme des Three Lions, Jude Bellingham, surgit de sa boîte, à la réception d'un centre de Gordon. D'un contrôle orienté, il fixe la défense et ne laisse aucune chance à Nyland (45e+2, 1-1). Harry Kane croit même offrir l'avantage aux siens avant la pause d'un joli piqué, mais l'arbitre assistant le ramène à la réalité (45e+4).

La VAR sauve l'Angleterre

Rice et Madueke sortent à la pause, Eze et Saka entrent à leur place et contribuent immédiatement à la domination anglaise. Mais, comme en première mi-temps, ce sont pourtant les Norvégiens qui font vibrer les filets adverses. Sur un corner d'Odegaard, le ballon est dévié par Haaland sur Berg. Pickord réalise la parade mais le ballon revient sur Heggem qui conclut... Avant que la VAR ne vienne au secours des Anglais. Faute signalée avant le coup de pied coin (57e) ! Il est à rejouer.

Les corners sont une arme dangereuse entre les mains des Vikings. Cette fois, c'est Patrick Berg qui s'en charge. Pickford repousse des poings mais Fredrik Aursnes reprend en demi-volée topée. Ajer met sa tête et trouve la  transversale (76e).

Les Norvégiens ont chaud en fin de match. Aursnes s'interpose sur un centre de Saka (87e) puis Nyland se fait peur sur un pressing de Spence (90e+1).

Bellingham finit le travail

Les deux équipes ont gagné le droit à 30 minutes de bonheur supplémentaire. Une prolongation qui libère l'Angleterre. Nyland repousse d'abord une tête lobée de Kane (93e), puis la frappe de Rogers, mais Bellingham suit (94e, 2-1). Le sixième but de la compétition de l'Anglais, qui talonne Messi, Mbappé (8) et... Haaland (7).

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Spence pense obtenir un penalty pour faire le break mais, après consultation de la VAR, l'arbitre   français Clément Turpin se déjuge et affirme qu'il y a eu simulation (102e).

La Norvège jette ses dernières forces dans la bataille. Antonio Nusa enroule une frappe qui part bien mais Marc Guéhi fait don de son corps pour la contrer (103e). Le sélectionneur Stale Solbakken fait le choix fort de sortir Erliing Haaland. Nusa puis Boss obligent Pickford à la parade (114e, 115e).

Mais les Norvégiens s'inclinent finalement au terme du premier quart de finale de Coupe du monde de leur histoire. À la fierté du parcours, ils pourront aussi ajouter quelques regrets car il y avait la place contre les Anglais.

Pour les Three Lions, la quête d'une deuxième étoile est toujours vivace, 60 ans après celle de George Best. "Is it coming home" ?