Mieux consommer : qui veut plus de bio dans les cantines ? Levez le doigt !
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C’est la rentrée, et qu’est-ce qu’on mange à la cantine ? Espérons, plus de bio que l’an dernier. C’est le cas, mais il y a encore du chemin… On fait le point avec Mathilde Zielinski, du label Territoire Bio engagé.En 2018, la loi EGalim a fixé entre autres comme objectif minimum 20 % de bio en restauration collective. Ce qui devrait être fait depuis 2022 pour les 4 milliards de repas servis par an dans plus de 90 000 cantines en France (scolaires mais aussi, d’hôpitaux, d’EHPAD, d’entreprises, etc.).
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Le but ? Manger mieux et soutenir les agriculteurs engagés. La ville de Lille est particulièrement bonne élève : la part des produits bio et/ou locaux en cantine scolaire passe de 80,56 % en 2024 à 86 % en 2026. Ça mérite une bonne note !
Des bons élèves labellisés
Une bonne note ou un label ! Et Lille est justement estampillée Territoire Bio Engagé, comme 63 autres collectivités des Hauts-de-France, pour ses efforts envers le bio. « Notre label existe depuis 2012 et est attribué dans les Hauts-de-France depuis 2020 selon deux critères : plus de 25 % de bio dans les cantines et plus de 6 % de surfaces agricoles bio », explique Mathilde Zielinski.
On sent que les communes qui ont commencé à intégrer le bio continuent dans ce sens et veulent aller plus loin.
Le label, qui grandit en parallèle de la loi EGalim, va donc plus loin. Et notre interlocutrice constate un vrai mieux, progressivement, pour le bio dans nos écoles. « On sent que les communes qui ont commencé à intégrer le bio continuent dans ce sens et veulent aller plus loin. »
Et elle peut l’assurer : non, proposer du bio, ce n’est pas plus cher, et oui, proposer du bio, c’est souvent du bio français. « En plus, pour les communes qui obtiennent ce label (financé par la Région), c’est une belle valorisation de l’équipe de cuisine qui prouve qu’en restauration collective, on ne fait pas qu’ouvrir des boîtes ! C’est un travail de réflexion, de créativité, pour la diversité. C’est un vrai métier où l’on parle de santé des enfants et souveraineté alimentaire. » De quoi régaler tout le monde, non ?
Pour en savoir plus sur votre cantine, rendez-vous sur le site de l’observatoire EGalim.Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :
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