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Livré par un drone : comment 360 g de cannabis ont fini dans la cellule d'un détenu de la maison d'arrêt de Beausoleil à Montauban

l'essentiel Surpris juste après la promenade avec 360 g d’herbe et de résine de cannabis dissimulés sur lui, un détenu âgé de 29 ans a été extrait de la maison d'arrêt de Beausoleil à Montauban (Tarn-et-Garonne), ce mercredi 22 juillet, avant d'être placé en garde à vue pour détention, usage et cession de stupéfiants.

Une fouille au corps au retour du préau, la découverte de plusieurs sachets de stupéfiants bien dissimulés puis celle d'un téléphone portable lors de la perquisition de sa cellule : à 11 h 58 ce mercredi 22 juillet 2026, le quotidien des surveillants de la maison d'arrêt de Beausoleil à Montauban a pris une tournure inattendue.

Une livraison nocturne par les airs

Conduit immédiatement au poste de police pour y être entendu sous le régime de la garde à vue, le jeune homme de 29 ans est très vite passé aux aveux face aux enquêteurs.

Conduit immédiatement au commissariat pour être entendu sous le régime de la garde à vue, le jeune homme de 29 ans est rapidement passé aux aveux. Lors de son audition, il a reconnu sans difficulté la détention et le trafic de stupéfiants au sein de l’établissement pénitentiaire.

Paniqué à l'idée de subir de violentes représailles en cas de dénonciation, il a refusé de révéler l’identité de son fournisseur. Le suspect a néanmoins détaillé son mode opératoire : la drogue franchissait les murs de la prison grâce à des parachutages exécutés par un drone.

Cigarettes et nourriture comme monnaie d'échange

Une fois la marchandise récupérée à l’issue des promenades, le détenu en conservait une partie pour sa consommation personnelle et redistribuait le reste à d’autres prisonniers. En échange des stupéfiants, il était rémunéré avec des paquets de cigarettes ou des denrées alimentaires.

Cette organisation a été mise au jour à la faveur de la fouille de sa cellule, au cours de laquelle les surveillants ont également découvert un téléphone portable.

Retour immédiat derrière les barreaux

À l’issue de sa garde à vue, le jeune homme a été déféré devant la justice. Jugé dans le cadre d’une procédure en comparution immédiate, il a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme.

À l’issue de l’audience, le tribunal a ordonné la destruction des produits stupéfiants saisis. Le condamné a, quant à lui, immédiatement regagné la maison d’arrêt de Montauban.