taraskuzio.com

"Les semaines à venir seront dures" : Emmanuel Macron auprès des sapeurs-pompiers de Gironde

Alors que le gigantesque incendie en Gironde n'est pas encore fixé, Emmanuel Macron s'est rendu ce lundi auprès des sapeurs-pompiers et élus du département. Le ministre de l'intérieur Laurent Nunez est également présent.

Par Matthieu Bonhoure Publié le lundi 27 juillet 2026 à 19:13

Emmanuel Macron est en déplacement en Gironde ce lundi 27 juillet 2026, où près de 42.000 hectares de pins sont partis en fumée. L'incendie n'est pas encore fixé, mais "contenu". Le président de la république s'affiche en fin d'après-midi aux côtés du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, penché, les bras croisés au-dessus d'une carte dans la salle de crise du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours de Gironde.

À écouter

France Inter

1 min

"Vous avez évacué sur quel périmètre ?", demande Emmanuel Macron au directeur du Sdis de Gironde Marc Vermeulen. Un déplacement organisé en dernière minute, loin des flammes pour ne pas gêner les opérations en cours. Sur les cartes et les écrans partout autour : les zones calcinées, les communes évacuées, l'évolution heure par heure depuis le début de cet incendie hors norme. Et cet orage de feu, phénomène jamais observé en France avant.

"On devra replanter et rebâtir une forêt différente"

"Vous avez une photographie là-bas à gauche de ce nuage prise par nos caméras de surveillance, c'est le monstre qui arrivait sur la métropole", explique Marc Vermelen. Un déplacement comme une réponse aux oppositions qui s'attaquent à l'exécutif sur son bilan et notemment sur la question épineuse des Canadair. "Les polémiques autour des moyens matériels sont stériles", balaye un poids lourd du gouvernement qui poursuit, "la question c'est de savoir si les hommes et les femmes sur le terrain vont tenir tout l'été."

Emmanuel Macron à l'issue du point de situation, a affirmé que "les semaines à venir seront dures et on doit tenir." Il l'a assuré "on sera là et on va gagner tous ensemble cette bataille." Le chef de l'Etat en profite pour rajouter, "on devra replanter et rebâtir une forêt différente."