Le président de la Fédération jordanienne accuse Gianni Infantino de chantage : « On m'a fait savoir qu'un soutien aiderait grandement notre Fédération »
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Dans un long message publié sur X (anciennement Twitter), le président de la Fédération jordanienne de football Ali ben Al Hussein a accusé Gianni Infantino de chantage. Selon lui, la FIFA lui aurait laissé entendre qu'un soutien au président en place aiderait sa Fédération à résoudre ses problèmes.
Rédaction publié le 4 août 2026 à 19h13
Dans un long message publié sur X (anciennement Twitter), le prince Ali ben Al Hussein, président de la Fédération jordanienne de football a accusé Gianni Infantino de chantage, après avoir listé l'inventaire des écueils que peut rencontrer une Fédération « d'un budget minimal ». « Depuis des mois, la FIFA refuse de nous aider sur ces questions, mais on m'a fait savoir oralement, pendant la Coupe du monde, qu'un soutien à Infantino aiderait grandement notre Fédération », a écrit en conclusion le dirigeant, à moins d'un an des prochaines élections à la FIFA.
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Avant d'arriver à cette conclusion, Ali ben Al Hussein - candidat à la présidence de la FIFA en 2015, soutenu par Michel Platini mais battu par Sepp Blatter - a cité plusieurs points sur lesquels la Jordanie, qualifiée pour sa première Coupe du monde et éliminée en phase de groupes par l'Argentine, l'Algérie et l'Autriche, a pu se sentir abandonnée. « Tous nos supporters n'ont pas obtenu de visa, même s'ils possédaient des billets - dont nous savons également qu'ils ont été vendus à des prix exorbitant », a-t-il indiqué en préambule.
« Deuxièmement, le gouvernement américain nous a imposé des taxes via la FIFA pour notre participation, alors que cet argent devrait revenir aux joueurs et au staff, a-t-il poursuivi. Cela n'a pas été le cas de ceux qui ont joué et établi leur camp de base au Canada et au Mexique. Troisièmement, nous attendons depuis décembre les primes destinées à nos joueurs pour la Coupe arabe au Qatar, qui n'ont toujours pas été versées alors que l'on a atteint la finale. »
Cette déclaration intervient dans un contexte très tendu pour Infantino, lâché et critiqué de toutes parts après sa tentative - infructueuse - de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Plusieurs dirigeants de la FIFA, ont ainsi exprimé leur désapprobation de ce projet, à l'image de son numéro 2, Mattias Grafström.
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