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L’opposition reproche au maire d’Arques de vouloir instaurer un couvre-feu pour les mineurs

À Arques, l’idée d’un couvre-feu pour les mineurs avancée par le maire Benoit Roussel pour lutter contre les nuisances aux abords du quai de Wadgassen suscite l’indignation de l’Union populaire arquoise, qui lui préfère prévention et police de proximité.

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C’est à la nuit tombée que les nuisances aux abords du quai de Wadgassen sont les plus nombreuses.
C’est à la nuit tombée que les nuisances aux abords du quai de Wadgassen sont les plus nombreuses.
Publié: 14 Septembre 2026 à 14h06

Temps de lecture: 2 min

Depuis plusieurs mois, les riverains du quai de Wadgassen, à Arques, subissent les nuisances d’une bande de jeunes. Pour tenter d’y remédier, Benoit Roussel, maire, a menacé d’instaurer un couvre-feu contre les mineurs. Une façon aussi pour l’élu de mettre la pression sur la police nationale ? qu’il souhaiterait plus réactive.

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« Le maire stigmatise toute notre jeunesse »

Cette proposition n’est pas du goût de l’Union populaire arquoise (UPA). « La déclaration du maire de vouloir instaurer un couvre-feu pour les mineurs est une faute politique majeure. Ce dispositif rappelle les heures les plus sombres de notre histoire, alors que nous venons de commémorer le 80e anniversaire de la Libération de notre commune », rappelle Didier Talleux, l’élu d’opposition, dans un communiqué. « Pour quelques individus qui créent des désordres et des nuisances dans plusieurs quartiers de notre ville, et pas seulement au quai de Wadgassen, le maire stigmatise ainsi toute notre jeunesse », poursuit-il.

Si l’UPA reconnaît que « les auteurs de ces nuisances doivent être recherchés, appréhendés et sévèrement punis », elle préconise plutôt l’instauration d’une « politique préventive » avec le renforcement d’une police nationale et municipale de proximité, la mise en place d’éducateurs de rue et la création d’une maison de jeunes.

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