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L'Espagne assure que l'intégrité de l'espace Schengen reste "absolument garantie"

© ANP / EPA

Kevin Dupont

Source: Belga, AFP

31 juillet 2026, 21:53

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📌 Ce qu’il faut retenir

• Quelque 60.000 migrants sont entrés à Ceuta ces derniers jours, estime le gouvernement local de l’enclave espagnole. Près de 37.500 d’entre eux seraient déjà repassés au Maroc depuis.

• Au total, 57 personnes sont mortes en tentant de rejoindre Ceuta.

• L’Italie veut exclure l’Espagne de l’espace Schengen. En réaction, Madrid a convoqué l’ambassadeur italien.

• Selon El País, la crise actuelle serait liée à une fausse information circulant sur les réseaux sociaux affirmant que la frontière entre le Maroc et l’Espagne était ouverte, ainsi qu’à la “passivité des forces de l’ordre marocaines” sur place.

• Plusieurs crises migratoires similaires ont déjà éclaté par le passé entre Madrid et Rabat, parfois pour des motifs politiques sous-jacents, entraînant de multiples tensions entre l’Espagne et le Maroc. Ce nouvel épisode intervient après une visite de Pedro Sánchez le 20 juillet en Algérie, le pays rival du Maroc.


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21:53

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L'Espagne assure que l'intégrité de l'espace Schengen reste "absolument garantie"

L'intégrité de l'espace Schengen de libre circulation en Europe "est absolument garantie", la plupart des migrants entrés illégalement dans l'enclave espagnole de Ceuta étant retournés au Maroc, a affirmé vendredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares.

Quelque 60.000 migrants en provenance du Maroc sont entrés illégalement dans l'enclave espagnole de Ceuta, frontalière avec ce pays, ce que Madrid a qualifié d'"attaque" contre son intégrité territoriale.

"La quasi-totalité de ceux qui sont entrés à Ceuta sont déjà retournés au Maroc", a écrit le ministre sur X.

"Il n'est pas possible de se déplacer depuis Ceuta et Melilla (autre ville espagnole située sur la côte nord-africaine) jusque dans la péninsule (espagnole) sans s'identifier à un poste de contrôle de la police", a-t-il ajouté. "L'intégrité de l'espace Schengen est absolument garantie".

La crise migratoire à Ceuta a provoqué une crise d'une rare ampleur au sein de l'Union européenne, l'Italie ayant annoncé suspendre temporairement son espace de libre circulation avec l'Espagne.

20:57

Hier

Le Portugal veut renforcer le contrôle aux frontières dans le sud du pays

Le Premier ministre portugais Luis Montenegro a annoncé vendredi soir souhaiter un renforcement du contrôle aux frontières terrestres et maritimes dans le sud du pays, après la crise migratoire à Ceuta.

"Il y a des raisons de renforcer la présence des forces de l'ordre dans le contrôle aux frontières" terrestres et maritimes, en particulier "dans le sud" du pays, a déclaré M. Montenegro lors d'un déplacement.

"Je ne crois pas qu'il y ait des raisons de prendre des mesures de suspension des règles de l'espace Schengen", a affirmé le Premier ministre.

"La situation est grave", a-t-il reconnu, mais "il existe des mécanismes pour rétablir la situation de manière contrôlée", a-t-il ajouté.

Le gouvernement portugais avait indiqué un peu plus tôt dans un communiqué que les forces de l'ordre agissaient "de manière concertée" avec leurs homologues espagnoles.

Le groupe parlementaire du parti d'extrême-droite Chega, principale force d'opposition, a annoncé qu'il déposerait une initiative visant à rétablir les contrôles aux frontières terrestres avec l'Espagne.

20:19

Hier

Aucun migrant n'a poursuivi son périple vers l'Espagne et l'UE

Aucun migrant n'a jusqu'à présent poursuivi son périple depuis Ceuta, vers l'Espagne ou d'autres États membres de l'UE, a affirmé vendredi le commissaire européen chargé de l'asile et des migrations, Magnus Brunner.

Dans un communiqué, celui-ci a souligné que les enclaves de Ceuta et Melilla sont soumises à des règles particulières en vertu du code des frontières Schengen.

Ainsi, la frontière entre Ceuta et l'Espagne est considérée comme une frontière extérieure de l'UE, et des contrôles aux frontières ont donc toujours lieu entre Ceuta et l'espace Schengen, a également expliqué vendredi une source de l'UE. Ces contrôles restent en vigueur.

Une source a également indiqué qu'une évaluation constante du fonctionnement de l'espace Schengen est menée au sein de l'UE. Si des lacunes sont constatées dans un État membre donné, une procédure est lancée en vue de l'élaboration d'un plan d'action, dont le suivi est assuré au sein du Conseil de l'UE, l'institution européenne qui représente les États membres. 

20:02

Hier

L'Italie suspend l'ouverture de l'espace Schengen à l'Espagne

L'Italie a temporairement fermé l'espace Schengen à l'Espagne, a annoncé vendredi le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, qualifiant cette mesure d'"inévitable".

"La suspension temporaire de Schengen avec l'Espagne est une décision nécessaire pour protéger la sécurité de nos citoyens et défendre les frontières de l'Europe. C'est une mesure prévue par les traités et qui est devenue aujourd'hui inévitable", a-t-il écrit sur X.

19:38

Hier

Maxime Prévot: "exclure l'Espagne de l'espace Schengen n'est en aucun cas une solution"

Vendredi, l'Italie, la Finlande, le Danemark et la République tchèque ont appelé à exclure l'Espagne de l'espace Schengen, au motif que ce pays ne parviendrait pas à protéger les frontières extérieures de l'UE.

En Belgique, le Vlaams Belang s'est exprimé dans le même sens.

Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot (Les Engagés), ne soutient pas cet appel. Il a souligné, dans une réaction à Belga, que "l'exclusion temporaire de l'Espagne de l'espace Schengen ne serait en aucun cas une solution".

"Une exclusion priverait tous les Espagnols de leur liberté de circulation, ainsi que les nombreux touristes européens, parmi lesquels un grand nombre de nos compatriotes. Ce serait à la fois injuste et disproportionné", a déclaré le vice-Premier ministre des Engagés. 

18:02

Hier

Pedro Sánchez a demandé aux dirigeants européens de "ne pas se diviser" dans le contexte de la crise migratoire à Ceuta

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a demandé vendredi aux dirigeants européens de "ne pas se diviser" dans le contexte de la crise migratoire à Ceuta, en réponse aux vives critiques de certains, dont la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni.

"Ce n'est pas le moment de se diviser. C'est le moment de continuer à construire une Union européenne forte et unie", a-t-il réclamé sur le réseau social X.

18:02

Hier

Trump estime que la même situation arrivera aux USA si les démocrates remportent les Midterms

Donald Trump a affirmé vendredi que les images de milliers de migrants rejoignant l'enclave espagnole de Ceuta ressemblaient à "une invasion d'un pays", avant d'avertir que la même situation arriverait aux États-Unis si les démocrates reprenaient la majorité.

"Si nous ne sommes pas au pouvoir, notre pays sera envahi à des niveaux qui feront passer ce qui arrive en Espagne pour de la gnognotte", a déclaré le président américain en Conseil des ministres à la résidence présidentielle de Camp David.


18:01

Hier

L'UE ne constate pas de flux de migrants "vers le continent européen" depuis Ceuta

Bruxelles a affirmé vendredi n'avoir relevé aucun flux migratoire entre Ceuta, l'enclave espagnole située en Afrique du Nord, et le continent européen.

"Il n'y a pas aujourd'hui de mouvements vers le continent européen", a indiqué un haut responsable de l'UE, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

En vertu des règles en vigueur dans l'espace Schengen, des contrôles supplémentaires sont nécessaires pour accéder au continent européen depuis les territoires de Ceuta et Melilla, situés en Afrique du Nord. Et Bruxelles n'a relevé aucun passage en ce sens.

"Nous allons travailler de très près avec les autres Etats membres afin qu'ils aient toutes les informations correctes à leur disposition", a affirmé ce haut responsable.

"Il est très important que la confiance que nous avons établie jusqu'à présent" sur le dossier migratoire "soit préservée", a-t-il renchéri.

Plusieurs pays de l'UE, Italie et Danemark en tête, ont appelé à exclure l'Espagne de l'espace Schengen en raison de sa gestion de cette crise.

16:50

Hier

La majorité des migrants entrés à Ceuta sont repartis

Plus de 37.500 migrants sont retournés au Maroc depuis l’enclave espagnole de Ceuta, où environ 60.000 personnes avaient afflué en quelques jours, a annoncé vendredi le ministère espagnol de l’Intérieur.

"Départs de Ceuta vers le Maroc au 31 juillet, jusqu’à 15h30 (13h30 GMT) : plus de 37.500", a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un message envoyé à l’AFP.

16:38

Hier

Le bilan monte à 57 morts

Au moins 57 personnes sont mortes en tentant de rejoindre l'Espagne, la plupart se noyant en essayant de contourner à la nage le poste frontalier d'El Tarajal, note le quotidien espagnol El País, qui précise que ce bilan humain pourrait encore s'aggraver.

16:07

Hier

Aucun flux migratoire entre Ceuta et le continent européen

Bruxelles a affirmé vendredi n'avoir relevé aucun flux migratoire entre Ceuta, l'enclave espagnole située en Afrique du Nord, et le continent européen.

"Il n'y a pas aujourd'hui de mouvements vers le continent européen", a indiqué un haut responsable européen s'exprimant sous couvert d'anonymat.

15:57

Hier

"La protection des frontières extérieures de l’Europe reste une priorité pour le gouvernement belge", réagit Maxime Prévot

"La Belgique suit de près la situation à Ceuta. Lorsqu’un État membre situé à la frontière extérieure est soumis à une telle pression, il s’agit d’un enjeu européen, et non pas uniquement espagnol", a affirmé le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés). "Dans de telles circonstances, l’Espagne doit veiller à la protection de ses frontières et pouvoir compter sur l’implication tant des autorités européennes que de celles du Maroc."

"La protection des frontières extérieures de l’Europe reste une priorité pour le gouvernement belge. Contrôler les frontières, adopter une position plus ferme à l’égard des migrants en situation irrégulière et démanteler le modèle économique des passeurs n’est pas incompatible avec une approche humaine: c’est au contraire une condition préalable à celle-ci", ajoute-t-il.


"Les autorités espagnoles, avec lesquelles j’ai été en contact ce matin, ainsi que la Commission européenne, prennent les mesures nécessaires pour gérer la situation, en coordination avec le Maroc, notamment des mécanismes de retour pour les personnes ayant franchi illégalement la frontière, en plus des retours volontaires vers le Maroc, qui semblent déjà avoir lieu."

Maxime Prévot ne soutient en outre pas l'idée d'exclure l'Espagne de l'espace Schengen. "Une exclusion priverait tous les Espagnols de leur liberté de circulation, ainsi que de nombreux touristes européens, dont un grand nombre de nos compatriotes. Ce serait à la fois injuste et disproportionné", a-t-il déclaré à Belga.

15:35

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Donald Trump réagit à la crise de Ceuta

Les images "terribles" de milliers de migrants rejoignant l'enclave espagnole de Ceuta constituent un avertissement de ce qui pourrait arriver aux États-Unis si les démocrates revenaient au pouvoir, a alerté vendredi Donald Trump auprès de Fox News.

"Souvenez-vous de cette image. Ce sera nous dans trois ans si le mauvais camp l'emporte", a déclaré le président américain, selon des propos rapportés par une journaliste de la chaîne américaine. "Si les démocrates l'emportent, vous ne vivriez pas une vie très agréable," a-t-il aussi déclaré, selon une publication sur X de la reporter Jacqui Heinrich.


Le vice-président américain JD Vance a martelé le même message. "Ces images en provenance d'Espagne sont un rappel malheureux des conséquences des migrations de masse et des politiques mondialistes de la gauche radicale qui ont permis l'invasion de l'Occident", a-t-il écrit sur X. "Dieu merci", a ajouté JD Vance, Donald Trump "a été élu et la frontière de notre pays ne ressemble plus à ça".

La Maison-Blanche a affirmé cette position alors que les sondages donnent les républicains en difficulté à trois mois des élections de mi-mandat aux États-Unis. Le même argument migratoire avait déjà été utilisé lors des scrutins précédents pour décridibiliser les démocrates.

14:28

Hier

Le Danemark invite l'UE à envisager de suspendre l'Espagne de Schengen

La Première ministre danoise Mette Frederiksen (Parti social-démocrate) a jugé vendredi que l'Union européenne devrait envisager de suspendre l'Espagne au sein de l'espace Schengen après l'entrée illégale de milliers de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta en provenance du Maroc ces derniers jours, rejoignant ainsi les positions italienne et finlandaise.

"Il va de soi que l'UE doit immédiatement prendre toutes les mesures nécessaires et envisager toutes les options, y compris une suspension de la coopération Schengen. Une immigration incontrôlée constitue une menace pour l'Europe et pour le Danemark", a estimé Mme Frederiksen dans une déclaration envoyée à l'AFP.

La Première ministre danoise Mette Frederiksen, le 14 juillet 2026 à Paris.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen, le 14 juillet 2026 à Paris. © ANP / EPA

Qualifiant les images en provenance de Ceuta de "choquantes", elle a indiqué s'être déjà entretenue avec la cheffe du gouvernement italien d'extrême droite, Giorgia Meloni, qui a proposé de fermer l'espace Schengen à l'Espagne. "Nous rassemblons des dirigeants européens pour discuter de la situation", a-t-elle précisé.

14:05

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Le Royaume-Uni propose son aide à l'Espagne

Le gouvernement britannique est en contact avec les autorités espagnoles pour leur proposer de l'aide face à l'afflux ces derniers jours de migrants en provenance du Maroc dans l'enclave de Ceuta, a indiqué vendredi le Premier ministre Andy Burnham.

"Il s'agit bien sûr avant tout d'une question relevant de la compétence du gouvernement espagnol, mais cela suscite des inquiétudes", a déclaré le dirigeant travailliste à des journalistes. "Nous prenons actuellement contact avec le gouvernement espagnol, les autorités espagnoles, afin de leur apporter notre soutien, mais aussi pour mieux comprendre les implications de cette situation", a-t-il ajouté, sans préciser l'aide proposée.

Le Premier ministre britannique Andy Burnham, le 29 juilet 2026 à Londres.
Le Premier ministre britannique Andy Burnham, le 29 juilet 2026 à Londres. © Photo News

14:02

Hier

25.000 migrants ont déjà quitté Ceuta

Le ministère espagnol de l'Intérieur a annoncé vendredi que 25.000 migrants avaient quitté l'enclave espagnole de Ceuta, située au Maroc, où 60.000 personnes sont arrivées ces derniers jours.

"Départs de Ceuta vers le Maroc dans la matinée du 31 juillet, jusqu’à 13 h: 25.000. Les départs depuis Ceuta se font à un rythme de 150 personnes par minute", a écrit le ministère de l'Intérieur dans un message transmis à l'AFP.

Des personnes retournant au Maroc après avoir tenté de passer en Espagne, à Fnideq le 31 juillet 2026.
Des personnes retournant au Maroc après avoir tenté de passer en Espagne, à Fnideq le 31 juillet 2026. © ANP / EPA

14:00

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Merz demande au Maroc de "reprendre immédiatement les migrants en situation irrégulière"

Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré vendredi attendre du Maroc qu'il "reprenne immédiatement les migrants en situation irrégulière" après l'afflux de dizaines de milliers de personnes vers l'enclave espagnole de Ceuta.

"L'Espagne veut et doit reprendre la situation à Ceuta en main le plus rapidement possible. Je salue donc l'intention de l'Espagne de ne pas laisser les migrants en situation irrégulière accéder au continent européen", déclare le dirigeant conservateur dans un communiqué. "La protection des frontières extérieures de l'UE est déterminante pour la lutte contre la migration illégale. J'ai l'attente claire vis-à-vis de tous les États membres qu'ils s'acquittent de ce devoir", insiste le chancelier.

Le chancellier allemand Friedrich Merz, le 29 juillet 2026 à Berlin.
Le chancellier allemand Friedrich Merz, le 29 juillet 2026 à Berlin. © ANP / EPA

Berlin demande aussi l'application immédiate et complète du règlement sur les retours de migrants, approuvé en juin par le Parlement européen. Cette réforme, qui concerne les déboutés du droit d'asile, inclut la possibilité pour les États membres de conclure des accords pour installer des centres de rétention hors des frontières de l'UE.

13:53

Hier

Environ 60.000 migrants sont arrivés à Ceuta: au moins 34 sont morts

Le président du gouvernement local de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc a annoncé que 60.000 migrants avaient passé la frontière entre le Maroc et Ceuta ces derniers jours, soit "l'équivalent de la population locale".

"Les estimations montrent qu’environ 60.000 personnes sont entrées dans notre ville pendant cet épisode. Cela représente 70 % de la population de Ceuta. Pour vous faire une idée (...) c’est comme si en 24 heures, 34 millions de personnes entraient sur le territoire espagnol. Evidemment, ce chiffre montre qu’il est impossible d’absorber cette pression", a expliqué Juan Vivas lors d'une conférence de presse.

Au moins 34 personnes sont mortes en tentant le passage, a précisé le président de Ceuta. "Je veux également exprimer, de façon tout à fait sincère, au nom de nous tous, notre profond chagrin et notre douleur pour les 34 victimes", a déclaré Juan Vivas.

Des migrants rassemblés sur une colline proche de Ceuta, le 31 juillet 2026.
Des migrants rassemblés sur une colline proche de Ceuta, le 31 juillet 2026. © AFP

13:24

Hier

La France propose son aide à l'Espagne et renforce ses contrôles

Emmanuel Macron a demandé au ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, de "renforcer les contrôles à la frontière avec l'Espagne", après l'afflux ces derniers jours de migrants en provenance du Maroc dans l'enclave espagnole de Ceuta, selon son entourage.

Le chef de l'Etat a par ailleurs souligné que "la France se tient prête à apporter aux autorités espagnoles tout l’appui nécessaire, si celles-ci en expriment le besoin, y compris au travers (...) Frontex", l'agence de l'Union européenne chargée du contrôle des frontières, a-t-on ajouté de même source. 

13:20

Hier

Le Maroc arrête une trentaine de jeunes

La police marocaine a arrêté vendredi matin une trentaine de jeunes, essentiellement des Marocains, à Fnideq, dans le nord du pays, selon un correspondant de l'AFP, après des heurts à proximité de la frontière avec l'enclave espagnole de Ceuta.

Des milliers de candidats à l'émigration ont afflué ces derniers jours et se sont massés sur des collines en surplomb de la zone frontalière d'où ils caillassent les forces de l'ordre locales. Celles-ci ont tenté de les disperser à plusieurs reprises, en les aspergeant avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Et au moins une trentaine de jeunes ont été interpellés, selon le journaliste AFP.

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