Passer de Windows à macOS : mon bilan après 6 mois d'utilisation au quotidien
Après plus de, allez, 20 ans, passés sur Windows, j'ai basculé ma machine de travail principale sur macOS. C'était il y a six mois. Dans cet article, je reviens sur les raisons de ce choix : pourquoi avoir quitté Windows ? Pourquoi avoir préféré macOS à Linux ? J'aborderai également les différentes problématiques que j'ai pu rencontrer, tout en répondant à la question que vous devez vous poser : est-ce que je regrette mon choix ?
Cet article est un retour d'expérience et un avis personnel à propos de la transition de Windows vers macOS, en particulier lorsque l'on travaille dans l'IT. Je vous encourage à le commenter pour partager votre expérience à votre tour.
Pourquoi j'ai abandonné Windows sur ma machine principale
Windows et moi, c'est une histoire qui a commencé il y a 20 ans ou peut-être même un peu plus. C'est mon système d'exploitation principal de toujours : Windows 98, Windows XP, Windows 7, Windows 8.1, puis Windows 10 et enfin Windows 11. Pendant tout ce temps, j'ai également beaucoup utilisé Linux en parallèle, en particulier trois distributions : Debian, Ubuntu et CentOS. Mais macOS restait globalement un mystère, ne l'ayant manipulé que de rares fois.
Avant d'évoquer le choix, évoquons le point de départ. Pourquoi l'idée de quitter Windows m'a traversé l'esprit ? J'ai ressenti une certaine lassitude vis-à-vis de Windows 11. Entre les choix de Microsoft que je comprenais de moins en moins, les problèmes récurrents liés aux mises à jour, et des lenteurs abusives, j'ai fini par me poser des questions. Vous le savez si vous suivez l'actualité sur IT-Connect : depuis plusieurs années, il y a eu un florilège de mises à jour foireuses. Nous avons encore eu de beaux exemples en septembre 2026, donc pas besoin de trop se creuser la tête.
Au départ, je pensais passer sur Linux. Mais...
Mon premier réflexe a été de regarder du côté de Linux, ce qui semblait logique pour deux raisons : j'apprécie l'univers Linux et surtout, je maîtrise déjà Linux. Au départ, c'était évident : je vais passer de Windows à Linux. Que ce soit sous Debian, Linux Mint ou Fedora, mais je vais y aller. Mais pas question de faire ce choix à la va-vite : je me suis interrogé sur la compatibilité applicative.
J'ai des besoins similaires à tous ceux qui bossent dans l'IT : un navigateur, un terminal (et je dirais même un gestionnaire de connexion), un client de messagerie, etc... Bref, la base. Tout cela ne m'inquiétait pas particulièrement. Je me suis plutôt interrogé sur les autres applications que j'utilise pour la rédaction des articles et la production des vidéos. Je peux citer OBS Studio, PicPick, et des utilitaires de configuration des périphériques Elgato (micro, éclairage, etc.). Le premier existe, le second non, mais il est facile de trouver une alternative, tandis que la marque Elgato ne propose rien d'officiel pour Linux. À cela s'ajoute l'absence de Microsoft Office, mais ce n'est pas ce qui a fait pencher la balance car je pourrais m'en passer.
Pourquoi avoir pensé à macOS ? Et surtout, pourquoi avoir retenu macOS ? Je n'ai jamais eu de Mac, jamais eu d'iPhone. Seulement un iPod Touch il y a longtemps. La vérité, c'est que l'on m'a influencé. Ce sont plusieurs amis et connaissances, aussi bien dans la cybersécurité que dans le développement, dans l'univers propriétaire que dans celui de l'open source, qui m'ont conseillé de prendre un Mac. Au passage, des experts Microsoft qui travaillent au quotidien sur un Mac, c'est devenu très fréquent. Je ne suis donc pas le seul à percevoir une certaine lassitude.
On m'a dit à plusieurs reprises : "Mac ça tourne. Tu ne seras pas embêté." - On m'a également vanté les mérites des puces Apple Silicon. Est-ce réellement le cas ? Nous en reparlerons. Vous l'aurez compris, mon choix s'est donc porté vers macOS, ce qui a imposé au passage un changement de machine.
Ma configuration
Je suis donc passé d'une tour assemblée à un MacBook Pro M5 associé à une station d'accueil. Un modèle récent avec une puce Apple M5, 32 Go de mémoire unifiée et 1 To de stockage local. Format 14 pouces, coloris noir. Une belle bête. Classe et solide sur le papier. Afin d'être transparent avec vous, je tiens à préciser que cette machine m'a été fournie par TopAchat, mais cela n'influence en rien cet article (sinon aucun intérêt).

Cette machine, je l'utilise au moins 10 heures par jour, que ce soit pour la rédaction des articles, l'enregistrement des vidéos, ou encore pour accomplir des tâches d'administration IT. De l'IA aussi bien entendu, avec Claude Code, notamment. Pas de virtualisation, car j'utilise d'autres machines pour cela.
Ce qui m'a convaincu sur macOS
Un terminal Unix natif
C'est le premier bénéfice pour un admin. macOS repose sur une base Unix : le client ssh, scp, rsync, curl, dig ou encore openssl sont présents d'origine, et le shell par défaut est zsh. Pas besoin de WSL ni de PuTTY pour se connecter à un serveur Linux, la gestion des clés SSH se fait dans ~/.ssh comme sur n'importe quelle distribution. J'ai presque envie de dire : il y a un vrai terminal (et on peut installer PowerShell sur Mac). Et ça, c'est top.
Sur Windows, WSL 2 fait très bien le travail, je ne dirai pas le contraire. La différence, c'est qu'ici le terminal n'est pas un sous-système : c'est le système.
Apple Silicon : silence et performances
Vous vous souvenez de la phrase citée précédemment : "Mac ça tourne. Tu ne seras pas embêté." - Je confirme, au moins le premier point, car on verra qu'il y a quelques couacs. Sincèrement, c'est ultra-fluide, ça ne rame pas, ça marche quoi. Je ne me pose plus de questions, je sais que ça va fonctionner comme ça doit fonctionner, et demain ça fonctionnera de la même façon qu'aujourd'hui. J'ai retrouvé une sérénité que je n'avais plus avec Windows, et quand c'est l'outil de travail principal, c'est essentiel.
Je fais la même chose que sur mon poste de travail Windows avec les mêmes applications à une ou deux exceptions près. Sauf que c'est plus agréable. La plateforme est également très bien optimisée, ce qui permet de travailler dans le silence et d'avoir une belle autonomie.
Bravo Apple.
Spotlight, une dinguerie
Sur Windows, le menu Démarrer sert à rien. Oui, je vous le dis. Personnellement, je ne l'utilisais pas à part pour éteindre ou redémarrer le PC. Je fonctionnais uniquement avec deux choses : la zone de recherche (touche Windows > premières lettres de l'app > Entrée > Hop, l'application s'ouvre) et PowerToys Run (Palette de commandes).
Sur macOS, il y a Spotlight : un lanceur génial capable de vous sortir des applications, des paramètres, des fichiers, etc.... Avec beaucoup d'efficacité. Donc, quand on veut accéder à quelque chose, il suffit de l'ouvrir, de saisir et de valider. Il s'active avec le raccourci Cmd + Espace. D'ailleurs, Microsoft n'a rien inventé avec PowerToys Run, c'est juste un Spotlight pour Windows.

Homebrew, le gestionnaire de paquets qu'il faut installer en premier
Homebrew joue sur macOS le rôle que WinGet joue sur Windows, avec un catalogue plus riche côté outils en ligne de commande. C'est vraiment pratique pour l'installation de certains paquets.
# Installer quelques outils réseau et système utiles au quotidien
brew install nmap wget htop mtr iperf3
# Générer un fichier Brewfile listant tout ce qui est installé (pratique pour réinstaller une machine)
brew bundle dump
Le fichier Brewfile généré par brew bundle dump permet de reconstruire son environnement sur un autre Mac avec brew bundle. C'est l'équivalent d'un export WinGet, enfin c'était juste pour information.
Est-ce facile de passer de Windows à macOS ?
Je vous mentirai si j'affirmais que c'est facile de passer de Windows à macOS. Je ne vous parle des données ni des applications en écrivant cette phrase. Le problème n'est pas là. La transition est compliquée au départ car Windows et macOS sont des systèmes d'exploitation différents. Les paramètres de configuration ne sont pas les mêmes, l'installation d'une application ne s'effectue pas à l'identique, il n'y a pas de menu Démarrer, et l'Explorateur de fichiers est remplacé par le Finder.
Quand il s'agit de changer ses habitudes, ce n'est jamais évident au départ. Mais je crois que le pire est de loin, c'est ce satané clavier. Un enfer. Je dois même vous avouer que j'ai pensé à abandonner macOS à cause de ça.
Rentrons dans les détails.

Le clavier AZERTY d'un Mac : le calvaire des premières semaines
Sur Windows, nous utilisons énormément la touche Ctrl et dans une moindre mesure, la touche Windows. Sur Mac, il y a plusieurs différences : la touche Alt Gr n'existe pas, notamment car tout passe par la touche Option. Je travaille beaucoup avec les raccourcis, donc là, tout était à revoir. Tous mes réflexes, que ce soit les réflexes associatifs (Ctrl + V pour coller) et les réflexes physiques au niveau des mouvements des doigts. C'était vraiment infernal au début.
J'ai la chance d'avoir un clavier ergonomique Logitech Ergo K860 avec des touches marquées pour Windows et macOS. Cela m'a aidé pour faire la transition, mais surtout je m'y réfère encore aujourd'hui quand je dois travailler sur un poste de travail ou un serveur Windows à distance. Dans ce contexte, c'est ça aussi : être capable de jongler entre deux modes de fonctionnement différents au niveau du clavier.
Heureusement que j'ai ce clavier, mais malgré tout le clavier intégré au MacBook est full macOS. Donc, quand je ne suis pas installé au bureau, je dois l'utiliser. Et là, il faut tenir compte d'une contrainte : les caractères que l'on tape cent fois par jour dans un terminal ne sont pas gravés sur le clavier AZERTY d'Apple. Vous voulez des exemples ? Voilà.
| Caractère | Combinaison sur un clavier AZERTY Mac |
|---|---|
| (pipe) | Option + Maj + L |
\ (antislash) | Option + Maj + / |
{ et } | Option + ( et Option + ) |
[ et ] | Option + Maj + ( et Option + Maj + ) |
~ (tilde) | Option + N, puis Espace |
€ | Option + $ |
Le copier-coller n'est plus Ctrl + C / V, il devient Cmd + C / V, ou parfois Ctrl + C / V, selon le contexte. J'ignore s'il existe des applications pour avoir un clavier Windows sur Mac. Peut-être que oui, mais ce n'est pas l'objectif, ça reste une rustine.
Le Finder
Le Finder n'est pas l'Explorateur de fichiers, même s'il reprend les grands principes. Il manque certaines fonctions natives : pas d'onglets, pas de fonction "Couper", pas de barre d'adresse éditable en 1-clic, etc... Oui, au début certains comportements peuvent surprendre. Je peux continuer si vous le voulez :
- La touche
Entréerenomme le fichier au lieu de l'ouvrir (Cmd + OouCmd + flèche baspour ouvrir) - Afficher les fichiers cachés :
Cmd + Maj + . - Saisir un chemin manuellement :
Cmd + Maj + G - Se connecter à un partage :
Cmd + K, puis une adresse de la formesmb://srv-fichiers-01.it-connect.local/Partage(et non un chemin UNC avec des antislashs)
À côté de cela, il y a des fonctions sympathiques, comme le système de tags, la fonction d'aperçu nommée "Coup d'oeil", et la fluidité globale, y compris lors d'une recherche.

Pas de RSAT, pas de consoles MMC
Les outils RSAT n'existent pas sur macOS : pas de console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, pas de gpmc.msc pour les stratégies de groupe, pas de console DNS ou DHCP, pas de Gestionnaire Hyper-V. Je le mentionne plus à titre d'information, car personnellement ce n'est pas gênant pour moi. Il n'y a pas non plus de client Bureau à distance natif, ce qui me gêne un peu plus. Donc comment utiliser macOS pour administrer des infrastructures Windows ?
Pour le Bureau à distance, sur macOS, le client officiel est Windows App, l'application qui a remplacé l'ancienne application Bureau à distance de Microsoft. Disons qu'elle dépanne. J'ai pu installer sur Mac mon gestionnaire de connexions (RDP, SSH, etc.) et donc retrouver mes habitudes à ce niveau-là. Malgré tout, il y a encore une histoire de clavier : dans une session RDP, les raccourcis restent ceux de Windows. On copie avec Ctrl + C et non Cmd + C, et la touche Cmd du Mac correspond à la touche Windows. Les premières semaines, on se trompe dix fois par jour.
Virtualisation : l'architecture Arm change la donne
Je l'ai mentionné précédemment, je n'utilise pas mon Mac pour virtualiser. Cela pourrait changer à l'avenir, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui. Si vous lisez cet article en étant dans le même état d'esprit que celui dans lequel j'étais avant de quitter Windows, gardez ce point en tête : un Mac Apple Silicon est une machine Arm. Il virtualise donc des systèmes Arm, pas des systèmes x86.
Donc, concrètement :
- Windows 11 : il fonctionne en version Arm dans une machine virtuelle. Parallels Desktop est une solution autorisée par Microsoft pour cet usage, et Windows 11 Arm exécute la plupart des applications x86 et x64 par émulation. VMware Fusion est une autre option.
- Windows Server et les systèmes x86 : Parallels propose depuis la version 20.2 un émulateur x86_64 capable de démarrer Windows 10, Windows 11, Windows Server 2019 et 2022 ou certaines distributions Linux. C'est de l'émulation et non de la virtualisation. Je n'ai pas testé.
- Appliances réseau et labs GNS3 ou EVE-NG : la plupart des images sont en x86, le problème est le même
Si vous aviez l'habitude de monter un lab complet dans VMware Workstation ou Hyper-V sur votre PC portable, il faut y réfléchir sérieusement. Vous pourriez opter pour une machine x86 dédiée au lab en effectuant la configuration d'un PC sur-mesure pour répondre à vos besoins.
Des outils en ligne de commande BSD, pas GNU
macOS ressemble à Linux dans le terminal, mais ce n'est pas Linux. Les outils de base sont les variantes BSD, et certaines options diffèrent des variantes GNU présentes sur Debian ou Ubuntu. Vos commandes habituelles sous Linux peuvent donc échouer sur Mac.
# GNU (Linux) : date d'hier
date -d "yesterday" +%F
# BSD (macOS) : la même chose, avec une syntaxe différente
date -v-1d +%F
# GNU : édition en place avec sed
sed -i 's/ancien/nouveau/' fichier.conf
# BSD : l'option -i attend un suffixe de sauvegarde (chaîne vide ici)
sed -i '' 's/ancien/nouveau/' fichier.conf
Une situation embarrassante
Environ 1 mois après avoir commencé à travailler sur Mac, j'ai rencontré un problème. À ce jour, c'est le seul problème que j'ai rencontré et qui a été pénible à gérer. La machine a commencé à saturer et limite à figer. Que pasa ? Encore ce vieux démon Windows ? Ah non, je suis sur macOS.
Quand j'ai vu que Mozilla Firefox consommait plus de 120 Go de mémoire, j'ai compris que ce n'était pas un problème lié à macOS. En réalité, c'est l'une des extensions que j'utilise qui, de temps en temps, au cours d'une journée, partait en vrille. Pour autant, la machine n'a pas planté complètement, mais c'était inutilisable pendant plusieurs minutes. Tout cela pour dire qu'il peut y avoir aussi des problèmes avec macOS, mais sûrement moins qu'avec Windows. C'est d'ailleurs la seule situation pénible rencontrée jusqu'ici.

Sécurité : j'aime bien l'approche macOS
Passer sur Mac ne dispense pas d'hygiène de sécurité. Les infostealers ciblent macOS de plus en plus activement, tout comme d'autres logiciels malveillants. Toutefois, j'aime bien l'approche par défaut de macOS en comparaison de Windows. Il y a plusieurs comportements par défaut qui, je pense, améliorent la sécurité globale.
Une preuve d'identité, pas un simple clic
Sur macOS, dès qu'une action touche au système (installation d'un paquet .pkg, modification d'un réglage sensible, ajout d'un outil en arrière-plan), il faut s'authentifier avec son mot de passe de session ou avec Touch ID. Pour autant, ce n'est pas le cas pour toutes les actions : glisser une application .app dans le dossier Applications depuis un compte administrateur ne demandera rien.
Vous allez me dire que Windows a l'UAC, et vous aurez raison de me le dire. Mais l'expérience utilisateur n'est pas tout à fait la même. Lorsque vous utilisez votre PC Windows en étant connecté à un compte administrateur, l'UAC se contente par défaut d'un clic sur Oui pour déverrouiller l'action. À l'inverse, macOS demande de prouver qui vous êtes : vous devez saisir votre mot de passe ou poser votre doigt sur le lecteur d'empreintes. C'est un détail, mais il pousse à réfléchir et à s'interroger à propos de ce que l'on s'apprête à faire, plutôt que de cliquer bêtement sur Oui.
Des autorisations accordées application par application
Quand une application veut accéder pour la première fois à certains emplacements ou à un périphérique, vous devez autoriser ou refuser. Ce mécanisme porte un nom sur macOS : TCC, pour Transparency, Consent and Control.
Qu'est-ce que TCC ? C'est le composant de macOS qui conditionne l'accès d'une application aux ressources sensibles au consentement explicite de l'utilisateur.
TCC contrôle les accès à une liste précise de ressources et je trouve que cela couvre bien l'espace utilisateur :
- Les dossiers Bureau, Documents et Téléchargements
- Les volumes amovibles et les dossiers réseau
- La caméra, le microphone et l'enregistrement de l'écran
- Les fonctions d'accessibilité (contrôle du clavier et de la souris)
- Le réseau local
- L'accès complet au disque, à accorder par exemple au Terminal
Pour certaines de ces autorisations, comme l'enregistrement de l'écran ou l'accès complet au disque, l'application doit être relancée pour que le changement soit pris en compte. Au début, c'est un peu contraignant, mais j'apprécie cette approche. À l'inverse, sur Windows, un logiciel Win32 classique peut lire l'intégralité de votre profil utilisateur sans rien vous demander (Microsoft commence tout juste à tester des permissions caméra, micro et localisation par application, y compris pour les logiciels Win32).
Ce que je veux vous dire, c'est que par défaut, macOS est un système plus verrouillé (dans le bon sens du terme) que Windows. Pour autant, il y a des similitudes avec Windows. Par exemple, le premier compte créé sur la machine et avec lequel vous serez connecté suite à la mise en route, est un compte Admin.
Mon verdict après six mois
Vous l'aurez probablement compris en lisant cet article, je ne regrette pas mon choix. Certes ce n'était pas évident au début, en particulier à cause du clavier, mais une fois que vous avez bien en main macOS, c'est agréable au quotidien. On peut discuter les choix d'ergonomie, l'absence de certains outils, etc... Mais je retiens que l'ensemble, c'est-à-dire le hardware et le système d'exploitation, fonctionne parfaitement ensemble. Je ne perds plus en productivité à cause d'une machine qui rame ou qui se met à devenir instable du jour au lendemain. Tout n'est pas parfait, mais c'est avant tout des changements d'habitude. Le système d'exploitation fonctionne comme il doit fonctionner. C'est normal, diront certains. Oui, mais avec Windows on l'avait presque oublié.
Et vous, avez-vous déjà pris la décision de passer de Windows à macOS ? N'hésitez pas à donner votre avis et à poser vos questions.
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Cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Mon obsession depuis près de 15 ans ? Rendre l'administration système et la cybersécurité accessibles, que vous soyez junior ou confirmé. Plus qu'un métier, l'IT est pour moi une véritable passion. J’accompagne au quotidien les sysadmins et les professionnels de l’IT dans leur montée en compétences et leur veille technique.