« Je me bats chaque jour » : Russie, carburants, dissolution... Ce qu'il faut retenir des annonces d'Emmanuel Macron
Emmanuel Macron le 24 septembre 2026.
© LUDOVIC MARIN
Le président de la Réplique s'exprime sur TF1 et France 2 sur les sujets d'actualité.
Invité de TF1 et France 2, Emmanuel Macron a répondu aux questions d'actualité, notamment sur les menaces russes. Le président de la République a démenti l'existence d'une alerte de la CIA sur une possible attaque de drones russes visant le sud de la France. Il a également estimé possible que la France soit ciblée par une tentative d'attaque russe comme celle de l'aéroport de Leipzig. « La France n'a pas encore connu d'attaques de ce type mais quand vous me posez la question "est ce que ça peut arriver ?" ma réponse est oui », a dit le président français, ajoutant que la Russie considère que « l'Europe, c'est la profondeur stratégique de l'Ukraine ». Il a également dit qu'une nouvelle mobilisation russe de 300 000 hommes « est un scénario qui nous paraît crédible » après la victoire de Vladimir Poutine aux législatives. « Le signal qu'est en train d'envoyer aujourd'hui la Russie est : on est prêt à faire encore plus de sacrifices pour prendre tout le Donbass », a ajouté le chef de l'État , précisant que depuis l'invasion de l'Ukraine, cette guerre a déjà coûté à la Russie « 1 ,2 million d'hommes », blessés ou tués.
« C'est mon boulot »
Alors que le pays voit les prix à la pompe grimper, Emmanuel Macron assure que la France « fait tout » pour « éviter » des pénuries de carburant. Il explique que les stocks de gaz et de pétrole ont été réapprovisionnés. « Je me bats chaque jour pour que le prix des carburants baisse », a-t-il déclaré. Il estime qu'il vaudrait mieux « baisser les prix » que « baisser les taxes » ; « c'est mon boulot », ajoute-t-il. Il n'a pas exclu pas une baisse des taxes si les prix devaient s'envoler.
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Interrogé sur le niveau de dette qui empêche toute marge de manœuvre sur le prix des carburants, il a déclaré : « Je ne regrette pas du tout le "quoi qu'il en coûte". » Le chef de l'État a affirmé que les dépenses des « dix dernières années » se décomposaient en « un tiers pour protéger les Français des crises », « un tiers pour préparer la France à l'avenir », et « un tiers parce qu'on n'a pas assez réformé le modèle social ». « Je ne regrette rien des deux premiers tiers. Je regrette de ne pas avoir été assez efficace et rapide sur le dernier », a-t-il dit.
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Il a exclu une nouvelle dissolution qui serait « mauvaise pour le pays ».
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