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"Il a toutes les qualités pour réussir" : cet ancien Diable rouge se réjouit de l'arrivée de Mark Van Bommel à la tête de la Belgique

Joueurs, ils sont arrivés ensemble au Bayern Munich à l'été 2006. Daniel Van Buyten en provenance de Hambourg, Mark van Bommel depuis le FC Barcelone.

Coéquipiers durant cinq ans jusqu'au départ du Néerlandais vers le Milan AC, les deux hommes, qui ont disputé 121 matchs ensemble remportant au passage deux doublés Coupe-championnat, sont toujours en contact. Ils ne se retrouveront pas fin août pour le prochain match des anciens du Bayern mais échangeront peut-être d'ici là.

Officiel : Mark van Bommel devient le nouveau sélectionneur des Diables rouges... "La Belgique dispose de joueurs exceptionnels !"

Daniel, Mark van Bommel est-il le sélectionneur qu'il faut pour les Diables ?

Celui qu'il faut, c'est celui qui fait gagner. Les résultats le diront. Il fallait en tout cas quelqu'un qui comprenne la mentalité et la philosophie belges. Il a de l'expérience et du charisme. Il a toutes les qualités pour réussir.

Faisait-il partie des joueurs pour qui devenir entraîneur était une évidence ?

Oui. Mais avec lui, agent, directeur technique ou entraîneur, qu'importe le poste, quand il était joueur, on savait qu'il ferait ensuite du très bon boulot en restant dans le football. C'est quelqu'un de méticuleux dans son travail. Il a déjà prouvé comme entraîneur, il a gagné des titres. Et c'est un très beau challenge. À l'image de l'opportunité que Vincent a eue avec le Bayern, c'est un challenge magnifique pour lui. Une opportunité incroyable. Par rapport à ce qu'il a vécu avant, il va avoir un concentré de joueurs de plus grande qualité encore. C'est un défi excitant pour ce compétiteur.

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Il se démarquait déjà par son charisme, son aura.

Comment était-il dans le vestiaire ?

Il aime parler. Il a vraiment le contact facile. Il est très social, ce qui est très important dans ce métier. Que ce soit avec les médias ou avec la direction, il était ouvert. Quand il n'était pas capitaine, il était parmi les leaders qui discutaient. Il se démarquait déjà par son charisme, son aura. On voyait qu'il avait cela en lui. Je me disais qu'il ferait un bon entraîneur. Il est sérieux et ce n'est pas un carotteur, au contraire, c'est un bosseur qui ne triche pas.

L'entraîneur qu'il est devenu ressemble-t-il au joueur qu'il était ?

Il était aussi calme sur le terrain, il ne faut pas s'y méprendre. Il envoyait des signaux en mettant le pied pour faire passer un message. Il savait le faire quand l'équipe en avait besoin. Après, un bon coach n'est pas forcément un gueulard. Lui, c'est un entraîneur qui fait ce qu'il dit.

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