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Huit jours après la mort d’une jeune cliente dans un centre d’esthétique à Nice, l’autopsie a été pratiquée

Une Cannoise de 24 ans était morte à la suite de l’injection d’un produit anesthésiant préalable à l’injection de botox.

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Une jeune femme de 25 ans était morte subitement dans un cabinet d’esthétique à Nice.
Une jeune femme de 25 ans était morte subitement dans un cabinet d’esthétique à Nice.
Sebastien Botella / PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, l’avait annoncée le jeudi 30 juillet 2026. L’autopsie du corps de la jeune femme décédée trois jours plus tôt, dans un centre d’esthétique à Nice, a été pratiquée ce mardi 4 août.

Sabine Neale, procureur de la République de permanence, confirme à Nice-Matin que « l’autopsie était effectivement prévue aujourd’hui ». Pour autant, précise la magistrate, « le juge d’instruction étant désormais saisi de cette procédure, le parquet ne communiquera pas sur les résultats de l’autopsie ».

Le 27 juillet, une Cannoise âgée de 24 ans s’était présentée chez AME Studio, à Nice-Ouest, « pour des injections de botox au niveau des fessiers, selon Damien Martinelli. Après avoir subi une injection de lidocaïne, produit anesthésiant, avant l’injection de botox, elle faisait immédiatement un malaise. »

Analyses à venir

Cette injection a-t-elle produit un choc anaphylactique qui a entraîné le décès ? Ou une autre cause physiologique en est-elle à l’origine ? Selon nos informations, l’examen médico-légal n’aurait pas permis de trancher la question. Des analyses ultérieures seront nécessaires.

Une certitude toutefois : une injection a été pratiquée hors de tout cadre légal et sans les qualifications requises. À ce stade de l’enquête, le scénario privilégié serait celui d’une mauvaise administration du produit.

Le centre AME Studio, à Nice-ouest, est fermé depuis le drame du 27 juillet 2026.

La gérante du salon et l’intervenante extérieure qui l’a administré, ainsi que son mari, ont été mis en examen pour une multitude de chefs. L’information judiciaire est ouverte notamment pour « homicide involontaire », « mise en danger d’autrui » et « exercice illégal de la profession de médecin ». Les deux femmes sont en détention provisoire.


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