taraskuzio.com

ENTRETIEN. "La machine va repartir" affirme l'avant columérin Thomas Larrieu avant la réception, ce vendredi, de Dax et après trois défaites en autant de matchs

l'essentiel Le taulier du vestiaire columérin pointe les manques actuels du groupe du club à la colombe, explique pourquoi la touche a failli, et présente Dax, d’où il est originaire. À l'heure de se ressaisir dans l'antre de Bendichou face aux Landais, vendredi 18 septembre, à partir de 19h30. On disputera la quatrième journée du championnat de France.

Si vos deux premières défaites avaient été teintées de bonnes choses, celle concédée à Biarritz laisse une autre impression. Quel a été votre regard ?
Plusieurs choses n’étaient pas bonnes, notamment la finition. On entre plusieurs fois en zone de marque sans concrétiser. On finit même dans l’en-but deux fois avant d’aplatir sur des adversaires… Il y a eu aussi quelques touches contrariées dans ces zones, dues à la bonne défense de Biarritz, comme c’était le cas contre Aix. Ils nous ont bien étudiés sur ce secteur.

Justement, la touche est un secteur en souffrance après votre première sortie très réussie à Angoulême. Comment l’expliquez-vous ?
On ne va pas se cacher. C’est vrai qu’à Angoulême, on fait 18 sur 19. Mais leur style de défense nous avait avantagés. Une zone était libre, donc on la visait assez logiquement. Mais les semaines suivantes, nos adversaires étaient dans les zones. Ça demandait donc de la précision de notre part, nous talonneurs. En somme, nous devons nous démarquer, trouver des solutions parce qu’on perd encore, à Biarritz, cinq munitions. Ce sont autant de ballons rendus à l’adversaire.

Suivez-vous toujours Dax, d’où vous êtes originaire ?
Bien sûr, j’y rentre souvent, toute ma famille y réside. Et j’ai encore quelques connaissances au club. Ça fait toujours plaisir de les retrouver, en espérant qu’on lance notre saison. Tant pis si c’est face à eux.

Qu’attendre de cette équipe ?
Je les regarde souvent et ils produisent un super rugby. Ce qui est intéressant chez eux, c’est qu’il n’y a pas de stars dans l’équipe. Ils ont un groupe qui vit bien et ça se voit sur le terrain. À nous d’avoir ce supplément d’âme pour obtenir cette première victoire et enfin lancer notre saison.

Vous ne semblez pourtant pas céder au pessimisme…
Bien sûr, il ne faut pas tomber dans la sinistrose. On est focalisés sur nous-mêmes, avec l’idée de rester ensemble et s’encourager. On a travaillé la discipline pour la gommer et ne plus évoluer en infériorité numérique. Ça va finir par payer car il y a quand même de bonnes choses. Quand ça va rentrer, la machine va repartir. Et on est confiants pour la suite.