En images. Beaujolais et côte-rôtie : vous souvenez-vous des vendanges d'autrefois ?
- Accueil
-
Société
-
Beaujolais et côte-rôtie : vous souvenez-vous des vendanges d’autrefois ?
Pascale Martin -
Aujourd’hui à 07:00
- Temps de lecture :
-
En 1951, dans le Beaujolais. Les vendangeurs sont à l'oeuvre, dos courbé, petit couteau ou sécateur en main. Les journées débutaient tôt le matin - Archives Progrès
-
-
En octobre 1951, le travail est très physique pour les porteurs de bennes dans le Beaujolais - Archives Progrès
-
Les vendanges dans les vignobles de côte-rôtie, en septembre 1952, avec une vue imprenable sur la vallée du Rhône. Attention à la pente ! - Archives Progrès
-
Un « hotteur » et sa hotte en osier, chargé de récolter le raisin des vendangeurs en septembre 1952 - Archives Progrès
-
Un pressoir à vendanges au domaine Fleury, en côte-rôtie, en septembre 1952 - Archives Progrès
-
-
Octobre 1954. On ramasse le raisin avec son panier en osier au pied du cep - Archives Progrès
-
À Cessieu, dans l'Isère, en octobre 1954. Un travail toujours aussi physique pour les porteurs de hottes - Archives Progrès
-
Toujours à Cessieu dans l'Isère, en octobre 1954. Le porteur de hotte vide les raisins dans des fûts disposés sur les charettes - Archives Progrès
-
Couteau à la main, et toujours le sourire - 1955 - Archives Progrès
-
-
On remplit la hotte - octobre 1955 - Archives Progrès
-
Dans le Beaujolais, octobre 1955 - Archives Progrès
-
On se retrouve pour la fête traditionnelle des vendanges en 1955... - Archives Progrès
-
... pour le plus grand bonheur des enfants - Archives Progrès
-
-
Un peu d'ombre avant de reprendre le travail ? 1955 - Archives Progrès
-
Les vendanges se déroulent entre septembre et octobre. Ici dans le Beaujolais, en octobre 1955 - Archives Progrès
-
Mais qu'il est bon ! 1955 - Archives Progrès
-
1955 dans le Beaujolais, pas encore de tracteurs, des charrettes tirées par un cheval font l'affaire - Archives Progrès
-
-
Ne pas oublier de se désaltérer ! 1955 - Archives Progrès
-
Octobre 1963. La hotte sera moins lourde ! - Archives Progrès
-
On amène la récolte. 1963 - Archives Progrès
-
Dans les années 60, la mécanisation s'impose. Ici un pressoir dans le Beaujolais en octobre 1963. Archives Progrès
-
-
On boit un p'tit coup...1963 - Archives Progrès
-
...ou on se désaltère en goutant le raisin - Archives Progrès
-
La fin des vendanges se finit toujours par une fête comme ici en octobre 1963 au chateau de Pizay dans le Beaujolais - Archives Progrès
-
Dans le Beaujolais en 1964 - Archives Progrès
-
-
Vendangeurs en septembre 1964 - Archives Progrès
-
Après une longue matinée de travail, la pause de midi s'impose. Ici en octobre 1964 - Archives Progrès
-
Oui, on vendange mais toujours bien coiffé ! 1964 - Archives Progrès
-
Arrivé à la cave, on transvase le raisin fraîchement cueilli lors de la récolte 1970 - Archives Progrès
-
-
Toujours en 1970. Des vendangeurs du Beaujolais avec le sourire - Archives Progrès
-
Tout le monde sur le tracteur pour commencer la journée, ici à Villié-Morgon en 1971 - Archives Progrès
-
Les porteurs à Villié-Morgon, dans le Beaujolais en 1971 - Archives Progrès
-
Les bennes sont bien remplies, la récolte va être bonne en cette année 1971 - Archives Progrès
-
-
Au pied des monts du Forez dans la Loire. Les hottes ne sont plus en osier, le plastique plus léger fait son apparition en octobre 1974 - Archives Progrès
-
Octobre 1974, les tracteurs, remorques et petits camions défilent à la cave coopérative de Trelins dans la Loire où est déversée la vendange - Archives Progrès
-
En octobre 1974, on goûte directement à la cave - Archives Progrès
-
On se félicite, en 1974, de trouver les côtes du Forez dans les petits troquets - Archives Progrès
Avant la mécanisation, les vendanges c'étaient à la force du poignet. Un travail épuisant et des journées interminables. Mais cela représentait bien plus qu'une récolte. Il s'agissait d'un moment de rencontre, de solidarité et de transmission des savoir-faire entre les générations.