Élections au Québec : les chefs devant l’UMQ
Publications épinglées
Le chef du Parti conservateur est passé par Berthier-sur-Mer vendredi afin de présenter sa plateforme pour renforcer l'autonomie des régions.
Éric Duhaime était flanqué de l'ex-maire de Lévis Gilles Lehouillier, qui a contribué à l'élaboration du plan, et de Maïté Blanchette Vézina, ex-ministre caquiste recrutée par le PCQ, qui est désormais candidate dans La Peltrie et porte-parole du parti en matière d'autonomie.
La colonne vertébrale de toutes nos propositions politiques, c'est de moderniser le vieux modèle bureaucratique québécois. [...] Ce modèle craque de partout.
Ça paraît de plus en plus que les régions et les municipalités sont parmi les grandes laissées pour compte de ce modèle désuet, parce que toutes les décisions se prennent à Québec ou à Montréal, a déploré M. Duhaime, évoquant des mesures mur à mur qui répondent mal aux besoins spécifiques de chaque région.
Les décisions doivent se prendre le plus proche possible du terrain et des gens qui sont directement concernés.
La plateforme de développement régional du PCQ, en rafale :
- Créer 17 tables régionales décisionnelles;
- Tenir un sommet du monde municipal et régional;
- Régionaliser l’immigration;
- Donner plus de flexibilité dans le regroupement des municipalités et leur défusion;
- Donner une partie des redevances des ressources naturelles aux régions et municipalités;
- Inscrire l’autonomie des régions dans une constitution québécoise.
Plus tard aujourd'hui, M. Duhaime doit par ailleurs participer, tout comme les autres chefs, au sommet électoral de l'Union des municipalités du Québec.
Aujourd'hui, tous les chefs seront à Québec au sommet électoral de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) portant sur les enjeux municipaux et leur place dans le débat politique.
Christine Fréchette (CAQ), après le sommet de l’UMQ, rencontrera le maire de Québec, Bruno Marchand, avant de se rendre disponible aux médias pour un point de presse en fin d’après-midi.
De son côté, Paul St-Pierre Plamondon (PQ) s’entretiendra avec Alexandre Duval, à l’émission matinale Première heure, avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Il répondra aux questions des journalistes par la suite.
Similairement, Charles Milliard (PLQ) sera de passage au micro d’Alexandre Duval et, par la suite, répondra aux questions de RadioX avant d’assister au sommet de l’UMQ. M. Milliard fera également une annonce sur la fin des fiascos numériques. Il visitera un verger à Saint-Antoine-de-Tilly en fin de journée.
Pour sa part, Ruba Ghazal (QS) présentera le plan en matière d’environnement de son parti avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Elle participera en fin de journée à une rencontre avec des acteurs du monde municipal de Lanaudière avant de prendre part à une soirée soulignant la mi-campagne.
Finalement, Éric Duhaime (PCQ) tiendra une conférence de presse avec l’ancien maire de Lévis, Gilles Lehouillier. Il visitera ensuite Valero, à Saint-Romuald, avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Il rencontrera la presse en fin d’après-midi avant de visiter une RPA à Lac-Etchemin.

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec.
Photo : Radio-Canada
Face à l’omniprésence grandissante du jeu en ligne dans l’espace public, le Parti libéral du Québec promet de revoir l’encadrement des grandes plateformes. Le PLQ veut, entre autres, élargir le mandat de la Régie des alcools, des courses et des jeux pour qu’il les accrédite et les surveille, interdire la publicité et utiliser les revenus perçus par le système de licences (300 M$ par année) pour investir en prévention.
En entrevue au micro de Première heure, à Québec, le chef du Parti libéral du Québec a défendu sa proposition, critiquée dans Le Devoir par une experte, qui avait participé il y a dix ans au groupe de travail pour conseiller le gouvernement. Elle, qui faisait cette recommandation dans le passé, croit qu’elle n’est plus d’actualité et qu’elle risque d’augmenter le nombre de jeunes qui parient en ligne.
On peut bien se bercer d'illusions, puis se mettre des ornières, mais en ce moment, les jeunes ont accès au jeu en ligne, a-t-il affirmé.
Alors, cette réalité-là, elle existe. Moi, je veux qu'on l'encadre.
Oui, il y a eu un avantage économique, mais au niveau de la santé publique, on sait davantage qui joue. Et ça, c'est de l'information qui va nous servir pour améliorer la santé de nos jeunes, a défendu le chef libéral.
Publié à 20 h 26 UTC+8.
Charles Milliard défend sa proposition d’encadrer le jeu en ligne

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec.
Photo : Radio-Canada
Face à l’omniprésence grandissante du jeu en ligne dans l’espace public, le Parti libéral du Québec promet de revoir l’encadrement des grandes plateformes. Le PLQ veut, entre autres, élargir le mandat de la Régie des alcools, des courses et des jeux pour qu’il les accrédite et les surveille, interdire la publicité et utiliser les revenus perçus par le système de licences (300 M$ par année) pour investir en prévention.
En entrevue au micro de Première heure, à Québec, le chef du Parti libéral du Québec a défendu sa proposition, critiquée dans Le Devoir par une experte, qui avait participé il y a dix ans au groupe de travail pour conseiller le gouvernement. Elle, qui faisait cette recommandation dans le passé, croit qu’elle n’est plus d’actualité et qu’elle risque d’augmenter le nombre de jeunes qui parient en ligne.
On peut bien se bercer d'illusions, puis se mettre des ornières, mais en ce moment, les jeunes ont accès au jeu en ligne, a-t-il affirmé.
Alors, cette réalité-là, elle existe. Moi, je veux qu'on l'encadre.
Oui, il y a eu un avantage économique, mais au niveau de la santé publique, on sait davantage qui joue. Et ça, c'est de l'information qui va nous servir pour améliorer la santé de nos jeunes, a défendu le chef libéral.
Publié à 20 h 14 UTC+8.
Le PCQ veut donner plus de pouvoirs aux municipalités, notamment sur les fusions
Le chef du Parti conservateur est passé par Berthier-sur-Mer vendredi afin de présenter sa plateforme pour renforcer l'autonomie des régions.
Éric Duhaime était flanqué de l'ex-maire de Lévis Gilles Lehouillier, qui a contribué à l'élaboration du plan, et de Maïté Blanchette Vézina, ex-ministre caquiste recrutée par le PCQ, qui est désormais candidate dans La Peltrie et porte-parole du parti en matière d'autonomie.
La colonne vertébrale de toutes nos propositions politiques, c'est de moderniser le vieux modèle bureaucratique québécois. [...] Ce modèle craque de partout.
Ça paraît de plus en plus que les régions et les municipalités sont parmi les grandes laissées pour compte de ce modèle désuet, parce que toutes les décisions se prennent à Québec ou à Montréal, a déploré M. Duhaime, évoquant des mesures mur à mur qui répondent mal aux besoins spécifiques de chaque région.
Les décisions doivent se prendre le plus proche possible du terrain et des gens qui sont directement concernés.
La plateforme de développement régional du PCQ, en rafale :
- Créer 17 tables régionales décisionnelles;
- Tenir un sommet du monde municipal et régional;
- Régionaliser l’immigration;
- Donner plus de flexibilité dans le regroupement des municipalités et leur défusion;
- Donner une partie des redevances des ressources naturelles aux régions et municipalités;
- Inscrire l’autonomie des régions dans une constitution québécoise.
Plus tard aujourd'hui, M. Duhaime doit par ailleurs participer, tout comme les autres chefs, au sommet électoral de l'Union des municipalités du Québec.
Publié à 19 h 57 UTC+8.
ANALYSE | La fine ligne de Paul St-Pierre Plamondon

Mais, depuis un certain temps, le chef péquiste s’affaire aussi à montrer sa capacité d'adaptation et sa recherche de consensus, estime notre analyste. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Christinne Muschi
De son propre aveu, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon souhaite que le mot conviction le caractérise. Il veut être perçu comme un homme de principes. Il le répète comme un mantra à tous ceux qu’il croise sur le terrain électoral. Sa ténacité sur son projet référendaire en est le meilleur exemple, dit-il.
Mais à quel moment les convictions se transforment-elles en entêtement? Est-ce que la détermination peut devenir de l’intransigeance? La ligne est parfois bien mince. Et ses adversaires n’attendent qu’une chose : qu’il finisse par la franchir.
Pour ne pas donner à ses adversaires l’occasion de le traiter de soupe au lait, une étiquette qu’ils tentent de lui accoler, le chef péquiste semble avoir adopté un ton moins cassant envers eux. Dans les débats, il mise sur un style posé et réfléchi afin de se donner la hauteur d’un aspirant premier ministre.
Il se trouve sur la fine ligne de la perception des électeurs à son égard. S’il penche trop d’un côté, il pourrait paraître dogmatique et inflexible. Mais s’il fléchit trop de l’autre, il risque de se dénaturer. Son caractère, qu’il qualifie lui-même d’authentique, a contribué à sa popularité.
Depuis le début de la campagne, il est parvenu à maintenir l’équilibre sur cette fine ligne, mais d’ici la fin, ses adversaires feront tout pour le faire tomber.
Lisez l'analyse complète ici.
Publié à 19 h 41 UTC+8.
Regain d’espoir pour Québec solidaire à Sherbrooke

La caravane solidaire était de passage pour une seconde fois à Sherbrooke.
Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette
Au lendemain du deuxième grand débat électoral, la caravane solidaire était de passage pour une seconde fois à Sherbrooke. Depuis quelques jours, le vent semble tourner pour le parti dans cette circonscription.
Alors que l’agrégateur de sondages Qc125 donnait une très faible probabilité de victoire à Québec solidaire au déclenchement de la campagne à Sherbrooke, le parti se trouverait désormais au coude-à-coude avec le Parti québécois.
Le travail de Ruba [Ghazal] à l’échelle nationale, je pense qu’il est reconnu, et ça se reflète sur l’ensemble, soutient la candidate solidaire Stéphanie Vachon.
Le parti met d’ailleurs d’importants moyens en œuvre dans cette circonscription. Une douzaine de personnes travaillent pour la candidate solidaire, en plus de 200 bénévoles qui se relaient pour faire des appels et du porte à porte.
Tous les détails dans cet article.
Publié à 18 h 56 UTC+8.
Plus de 160 000 immigrants pourront voter pour la première fois au Québec

Paula Alvarez, 70 ans, est arrivée du Honduras pour s'établir au Québec en 1987. Elle suit des cours de francisation à l'Accueil aux immigrants de l'Est de Montréal (AIEM).
Photo : Radio-Canada / Benoît Chapdelaine
Un peu plus de 161 000 personnes originaires d'autres pays pourront voter pour la première fois aux élections québécoises du 5 octobre. C'est environ 50 % de plus que les 106 000 qui ont obtenu la citoyenneté canadienne entre les élections de 2018 et celles de 2022, selon les données d'Élections Québec.
Lisez l'article complet ici.
Publié à 18 h 24 UTC+8.
Où seront les chefs aujourd’hui?
Aujourd'hui, tous les chefs seront à Québec au sommet électoral de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) portant sur les enjeux municipaux et leur place dans le débat politique.
Christine Fréchette (CAQ), après le sommet de l’UMQ, rencontrera le maire de Québec, Bruno Marchand, avant de se rendre disponible aux médias pour un point de presse en fin d’après-midi.
De son côté, Paul St-Pierre Plamondon (PQ) s’entretiendra avec Alexandre Duval, à l’émission matinale Première heure, avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Il répondra aux questions des journalistes par la suite.
Similairement, Charles Milliard (PLQ) sera de passage au micro d’Alexandre Duval et, par la suite, répondra aux questions de RadioX avant d’assister au sommet de l’UMQ. M. Milliard fera également une annonce sur la fin des fiascos numériques. Il visitera un verger à Saint-Antoine-de-Tilly en fin de journée.
Pour sa part, Ruba Ghazal (QS) présentera le plan en matière d’environnement de son parti avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Elle participera en fin de journée à une rencontre avec des acteurs du monde municipal de Lanaudière avant de prendre part à une soirée soulignant la mi-campagne.
Finalement, Éric Duhaime (PCQ) tiendra une conférence de presse avec l’ancien maire de Lévis, Gilles Lehouillier. Il visitera ensuite Valero, à Saint-Romuald, avant de se rendre au sommet de l’UMQ. Il rencontrera la presse en fin d’après-midi avant de visiter une RPA à Lac-Etchemin.