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Donald Trump s'en prend à Oman avec agressivité, menaçant de lui "bombarder la gueule" s'il se met "en travers" d'un accord sur le détroit d'Ormuz

l'essentiel Donald Trump a une énième fois menacé d'utiliser la force ce lundi 17 août en affirmant qu'il bombarderait Oman si le pays se mettait "en travers" d'un accord sur le détroit d'Ormuz. Depuis quelques semaines, Téhéran et Mascate sont en pourparlers au sujet de ce passage stratégique, et Washington n'apprécie qu'à moitié de ne pas faire partie des discussions. 

Nouveau caprice du président américain. Ce lundi 17 août, Donald Trump a menacé de "bombarder la gueule" d'Oman, alors que le pays est en plein pourparlers avec l'Iran pour trouver un accord sur le passage des navires à travers l'épineux détroit d'Ormuz, qui sépare les deux pays. Il semblerait que Washington digère mal de ne pas être au cœur des discussions entre Téhéran et Mascate, qui discutent depuis déjà quelques semaines. 

Donald Trump a déclaré au journaliste de Fox News Trey Yingst que "si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule", dans une publication postée par le journaliste sur son compte X. 

President Trump told Fox News that Iran should "put up the white flag of surrender."

"I have no time schedule," Trump added. "I'm not in a hurry...the midterms have nothing to do with my thinking."

The President confirmed there is a direct backchannel with IRGC officials.… pic.twitter.com/OAHFVWSQFs

— Trey Yingst (@TreyYingst) August 17, 2026

Un blocus qui s'éternise

La situation ne semble pas évoluer, elle semble même s'enraciner. Depuis la guerre déclenchée en février dernier par les États-Unis, l'Iran a partiellement fermé cette voie maritime essentielle au commerce mondial. Sa réouverture est l'une des principales exigences de Washington, qui ont riposté en imposant un blocus des ports iraniens. 

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En avril dernier, un accord avait pourtant été conclu entre l'Iran et les États-Unis, suivi d'un accord-cadre en juin en vue de négociations de paix. Ce pas en avant avait finalement volé en éclats et depuis, Washington et Téhéran se menacent mutuellement de diverses sanctions et bombardements. 

Ce samedi, l'Iran a réaffirmé que le détroit d'Ormuz "restera iranien", après que Donald Trump a affirmé que ce passage ferait partie du territoire américain une fois l’Iran "battu". Le 13 août dernier, Donald Trump avait déjà menacé l'Iran d'un "isolement économique comme le monde n'en a jamais vu" si le détroit d'Ormuz ne rouvre pas.