CFF : des centaines de passagers bloqués entre Brigue et Milan
Publié15. août 2026, 18:00
«C'était le gros bordel»Des centaines de passagers laissés à quai au retour des vacances
Un problème de lignes de contact du côté italien du Simplon a compliqué le retour de nombreuses personnes en voyage depuis Milan, samedi.


Retour de vacances mouvementé pour Simon. En vacances en Sardaigne, son vol de retour a été annulé vendredi vers 23h. Il s'est alors tourné vers une solution de secours, prenant un vol pour Milan, tôt samedi matin, afin de finir le voyage en train. Mais il n'était pas au bout de ses peines. Des perturbations en en effet eu lieu lors du trajet. «On a pris le train à 13h10 à Milan, et arrivés à Domodossola, on a tous dû descendre», nous a-t-il expliqué. Le train était censé arriver à 15h14 à Brigue (VS), puis continuer sa route jusqu'à Lausanne. «Et je dois encore aller chercher ma voiture à Genève!», a soupiré Simon.
En cause: un problème au niveau des lignes de contact du côté italien du Simplon, entre Varzo et Iselle. «Cela a probablement provoqué des courts-circuits, entraînant des retards et des perturbations», nous a expliqué Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF. Le problème a été résolu et les passagers ont pu prendre des bus de remplacement à partir de 16h.
Un bus, puis encore un train
Même histoire pour Marga, qui y voit «une communication pire que dans les années 60». La voyageuse dénonce le manque d'informations de la part, entre autres, des CFF. «On a eu des vagues informations sur les bus de remplacement, mais rien de plus.» Arrivés à Brigue, les passagers ont dû redescendre pour pouvoir prendre un autre train en direction de Lausanne. «Nous n'avons malheureusement pas plus d'informations, puisque ces voies se situent de l'autre côté de la frontière», se défendent les CFF.
«On n'a pas l'habitude d'avoir des retards comme ça avec les trains en Suisse, mais ça devient de plus en plus fréquent, a raconté Simon. Je ne comprends pas pourquoi ils ne nous ont pas fait passer par Lugano, plutôt que de nous faire patienter comme des cons, parce que là, c'était le gros bordel à Domodossola.»

Gabriel Nista (gni) est journaliste reporter d'images au sein de 20 minutes depuis 2021. Il aime partir à la rencontre des gens, que ce soit à Paléo ou à Damas.
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