Coupe du monde 2026: "La finale avant l'heure", comment l'Argentine réagit aux déclarations sur France-Espagne
À trois jours de la demi-finale de Coupe du monde 2026 entre la France et l'Espagne, présentée par beaucoup comme une "finale avant l'heure", les réactions se multiplient. Après les propos de Thibaut Courtois et de Lamine Yamal, Cristian Romero et Lionel Scaloni ont livré la position de l'Argentine.
"Une finale avant l'heure". L'affiche entre la France et l'Espagne continue d'alimenter les discussions avant la demi-finale de la Coupe du monde 2026. Parmi les réactions les plus commentées figure celle de Thibaut Courtois, le gardien belge ayant estimé que le futur champion du monde sortirait de cette confrontation. Une déclaration qui n'a pas vraiment ébranlé le vestiaire argentin.
Interrogé sur cette sortie médiatique, le défenseur de l'Albiceleste Cristian Romero a choisi de relativiser les propos du portier belge. "Nous ne prêtons pas attention à ce qu'un joueur peut penser", a-t-il répondu, refusant de nourrir le débat autour des favoris de la compétition.

Scaloni valide l'idée d'une "finale avant l'heure" entre la France et l'Espagne
Quelques heures plus tard, Lionel Scaloni a lui aussi été interrogé sur cette demi-finale, cette fois après les propos de Lamine Yamal. Le jeune Espagnol avait qualifié l'affiche face aux Bleus de "finale avant l'heure", une analyse que le sélectionneur argentin partage volontiers.
"Je suis d'accord. Je ne pense pas qu'il ait tort. Avant la Coupe du monde, on disait déjà qu'elles faisaient partie des favorites. L'Espagne méritait de battre la Belgique plus tôt. La France a haussé son niveau de jeu face au Maroc. Mais malheureusement, une seule des deux atteindra la finale", a expliqué le technicien de l'Albiceleste.
La Roja retrouvera donc l'équipe de France ce mardi 14 juillet à 21h (heure française) pour une affiche aux allures de revanche. Les Espagnols restent sur deux succès face aux Bleus lors des deux dernières demi-finales en compétition officielle: à l'Euro 2024 (2-1), puis en Ligue des Nations 2025 (5-4). Un ascendant psychologique que Luis de la Fuente n'a pas hésité à rappeler avant ce nouveau duel: "On est les seuls à les avoir battus deux fois". Une manière pour le sélectionneur espagnol de lancer une rencontre qui concentre toutes les attentions avant une place en finale.
MM