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Après un début de saison parfait, Mario Kohnen doit toujours faire sans Parfait Guiagon : "J'ai eu des contacts avec lui cette semaine"

Mario Kohnen peut avoir le sourire. Après avoir remporté ses deux premiers matchs de la saison contre Louvain et à Lommel, la perspective d'enchaîner avec un troisième succès existe avec la venue de Malines au Mambourg.

S'ils ont eu un calendrier peu évident avec un déplacement à Gand et la réception du Standard, les hommes de Fred Vanderbiest ont démarré timidement l'exercice avec un point sur six.

"J'ai pu constater l'an dernier qu'ils étaient toujours durs à jouer, tempère Kohnen. Leur top 6 était mérité. Ils aiment produire un football direct. Ils sont aussi forts physiquement. À nous de bien défendre face à leurs multiples courses. Il faudra aussi remporter les seconds ballons."

Les suspendus sont de retour

L'entraîneur de Charleroi peut cependant avoir le sourire. Avec Koné, Keita et Scheidler, il va récupérer trois leaders après leur suspension à Lommel. "On a vu, cependant, que l'on pouvait compter sur tout le monde, y compris les remplacants, car on a dominé aussi bien offensivement que défensivement. C'est très positif. Je ne veux pas avoir la vie facile", sourit-il.

Son quotidien ne l'est pas toujours avec la saga Guiagon. L'Ivoirien ne s'est toujours pas entraîné cette semaine alors que le communiqué adressé à la DH par sa famille, lundi dernier, avait cristallisé la direction.

"Ce n'est pas super compliqué à gérer, même si c'est un cas un peu spécial, poursuit Kohnen. J'ai eu des contacts avec lui cette semaine, ce qui est normal, car c'est toujours l'un de mes joueurs et cela fait partie de ma responsabilité de l'accompagner mais je dois me focaliser aussi sur le match à venir. On l'a préparé sans lui et nous sommes prêts."

Le T1 a aussi rappelé qu'il devait "lui montrer du respect comme coach parce que Parfait a montré ces dernières années de très bonnes choses à Charleroi", tout en précisant "qu'il espérerait qu'une solution soit trouvée car c'est dommage pour les deux parties."

Ce serait le meilleur épilogue afin que l'on ne puisse parler que de ce qui se déroule, plutôt bien en ce moment, sur le terrain.