Afflux de migrants à Ceuta : "On dirait une invasion"... Donald Trump critique la gestion de l'Espagne après l'arrivée de 60 000 migrants dans l'enclave
l'essentiel Donald Trump s'est exprimé ce vendredi 31 juillet sur la crise migratoire qui frappe l'enclave espagnole de Ceuta. Pour le président des États-Unis, l'arrivée illégale de plus de 60 000 migrants ressemble "à une invasion".
Les réactions internationales à la crise migratoire de Ceuta se multiplient. Et c'est au tour de Donald Trump de donner son avis. Alors que le président américain se trouvait en réunion avec son cabinet, il s'est permis une digression sur le sujet : "J'ai vu ce qu'il s'est passé en Espagne hier. J'ai vu la catastrophe se mettre en place", a-t-il déclaré, avant d'ajouter que "cela ressemblait à l'invasion d'un pays par des centaines de milliers de personnes".
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"La même chose nous arrivera si les Républicains ne sont pas élus, en pire"
Le président des États-Unis en a aussi profité pour avertir ses compatriotes que "la même chose nous arrivera si les Républicains ne sont pas élus, en pire". Une manière pour Donald Trump de susciter des inquiétudes en vue des prochaines élections de mi-mandat qui auront lieu d'ici quelques mois, le 3 novembre 2026.
President Trump on Spain's Ceuta:
I saw Spain yesterday. I watched the catastrophe that took place.
It looks like the invasion of a country by hundreds of thousands of people.
That same thing is going to happen to us if Republicans don't get elected, except worse—much bigger. pic.twitter.com/WysxN8Czxw
— Tabz (@TabzLIVE) July 31, 2026
"L'Espagne ne sait pas quoi faire, et le montre de nouveau aujourd'hui", a affirmé le président américain avant de pousser encore plus loin sa critique : "C'est le résultat d'une législation laxiste, d'une mauvaise gestion et de lois très progressistes". Pedro Sánchez, membre du parti socialiste espagnol et chef du gouvernement depuis 2018, s'est retrouvé au cœur des critiques américaines depuis jeudi.
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Plusieurs chefs d'État européens fustigent eux aussi la gestion de la crise par le Premier ministre espagnol. Giorgia Meloni, la cheffe du gouvernement italien d'extrême droite, dénonce des "images choquantes" et propose d'exclure l'Espagne de l'espace Schengen. "Une immigration incontrôlée constitue une menace pour l'Europe et pour le Danemark", estime pour sa part Mette Frederiksen, la Première ministre danoise.