Adrian Murcia retrouve Libramont avec 7 kilos en moins: "Qui est le plus fort? Réponse en fin de championnat"
Adrian Murcia, vous avez quitté Libramont pour Mormont cet été, pourquoi ?
Je réside à Saint-Nicolas, dans la périphérie de Liège, je travaille pour une société du Brabant Wallon (Odoo) et l'heure et demie de route vers Libramont, cela n'était plus possible. En plus, je suis parti quelques mois aux Philippines pour ouvrir un bureau de notre société et je ne savais pas trop ce que j'allais faire. Mais ici, je peux rentrer du boulot, manger un bout avec ma femme et puis aller au foot, ce n'était plus le cas à Libramont. En plus, nous allons devenir parents en janvier, donc c'était le bon moment pour revenir un peu plus pr ! s.
Le choix de Mormont a été simple ?
Oui, le trajet est moins long, je suis dans une écurie de D3 avec un entraîneur que j'apprécie. Quand la possibilité s'est présentée, je n'ai pas hésité. Mormont est un club qui donne envie d'essayer.
Vous êtes revenu fin juillet des Philippines après plusieurs mois sans entraînement, vous êtes prêt ?
Plus que jamais. J'ai perdu 7 kilos en m'entraînant après journées et en étant attentif à l'alimentation. J'ai manqué deux semaines au début, mais nous avons un entraîneur des gardiens pour chaque séance, donc j'ai rapidement rattrapé cela. Et puis il y a eu les deux semaines supplémentaires avec le report du début de championnat.
Vous avez perdu à Messancy la semaine dernière, une déception ?
Il est dommage de perdre en encaissant dans les derniers instants. Mais notre prestation a été rassurante face à une belle équipe de Messancy. Nous avons su réagir en revenant de 2-0 à 2-0 et nous avons assez bien maitrisé la deuxième période. C'était bien pour une reprise.
Que peut viser Mormont ?
Franchement, c'est difficile à dire dans cette série qui me semble plus forte que la saison dernière avec des formations qui se sont bien renforcées, Mormont y compris.
Mormont est-il plus fort que Libramont ?
Je ne peux pas répondre à cette question. Ce sont deux belles équipes, sur papier. La vérité du terrain nous dira en fin de saison laquelle des deux est la plus forte, mais ce n'est pas le match de ce week-end qui va en décider.
Vous avez été surpris par la victoire de Libramont contre Momalle ?
Pas du tout. À la maison, Libramont peut battre toutes les équipes de la série et l'a prouvé lors des deux campagnes où j'étais là. Toutes les grosses écuries souffrent quand elles débarquent à Libramont.
Si vous deviez prendre trois joueurs de Libramont à Mormont, pour qui opteriez-vous ?
Personne, je crois beaucoup en mon équipe de Mormont.
Vous ne craignez personne à Libramont ?
Si bien sûr, tout le monde d'ailleurs. Il y a de sacrés joueurs avec un mélange de jeunesse et d'expérience.
Quelle personne vous a marqué lors de votre passage à Libramont ?
Je dois beaucoup à l'ancien président Bernard Jacquemin et le club lui doit énormément aussi. Parmi les joueurs, je peux citer Julien Robinet, Martin Delwiche ou Quentin Cravatte. Mais très honnêtement, je n'ai passé que des bons moments dans ce club.
Mormont est-il favori ce week-end ?
Je ne peux pas l'affirmer. Je pense qu'il sera important de gérer ses émotions. Les deux formations mettent beaucoup d'impact dans leur jeu et il ne faudra pas prendre des cartons stupidement et rapidement.
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