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300 personnes réunies sur les lieux d’une free party en Normandie, la préfecture menace de sanctions sévères

Près de 300 personnes se sont donné rendez-vous samedi 12 septembre, sur un terrain privé pour une free-party à la Hoguette, au sud de Caen, a annoncé la préfecture du Calvados, qui indique que les organisateurs et participants s’exposent à « des sanctions judiciaires sévères ».

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LR

La rédaction

Créé le 12 septembre 2026 • 13:49

Mis à jour le 12 septembre 2026 • 13:49


Le dispositif de sécurité est « considérablement renforcé » et la gendarmerie nationale « contrôle tous les accès au site, ainsi que les véhicules, notamment au regard de la consommation d’alcool et de stupéfiants ». Photo d’illustration.
Le dispositif de sécurité est « considérablement renforcé » et la gendarmerie nationale « contrôle tous les accès au site, ainsi que les véhicules, notamment au regard de la consommation d’alcool et de stupéfiants ». Photo d’illustration.
P.-H.C. / Var-matin

Après l’accident de TER… La free party ! Près de 300 personnes sont rassemblées samedi 12 septembre, sur un terrain privé pour une free-party à la Hoguette, au sud de Caen, a annoncé la préfecture du Calvados, qui indique les organisateurs et participants s’exposent à « des sanctions judiciaires sévères ».

Des agents de la SNCF circulent autour d’un train accidenté à Cléon, dans le nord-ouest de la France, le 12 septembre 2026, au lendemain du déraillement d’un train transportant 180 passagers qui a fait 44 blessés.

La gendarmerie nationale « contrôle tous les accès au site »

En effet, depuis la promulgation récente de la loi Ripost, « l’organisation d’un rassemblement non déclaré devient un délit puni de deux ans de prison et 30.000 EUR d’amende (contre une simple contravention auparavant), avec des peines complémentaires possibles », précise la préfecture dans un communiqué.

La participation à ces rassemblements non déclarés de plus de 250 personnes « constitue un délit puni de 6 mois de prison et de 7.500 EUR d’amende », poursuit la préfecture.

Face à cette situation, « l’État examine toutes les possibilités pour faire respecter l’interdiction préfectorale et mettre un terme à ce rassemblement », d’après la même source.

Le dispositif de sécurité est « considérablement renforcé » et la gendarmerie nationale « contrôle tous les accès au site, ainsi que les véhicules, notamment au regard de la consommation d’alcool et de stupéfiants ».

La loi « Ripost » a été conçue pour lutter, selon le Premier ministre Sébastien Lecornu, contre la « délinquance de proximité ».


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